N°32 | janvier - février 2007

À la Une
I2S, leader français dans les marchés de la vision numérique et du traitement de l’image
à haute valeur ajoutée
Spécial TPE cartes électroniques : AdvEOTec, A.E.D., Leo Systèmes et ReFLEX CES
Le CEA LIST, du concept au produit

Zoom...
Bienvenue aux nouveaux adhérents d'Opticsvalley !
Grand succès pour le Rendez-vous d’Opticsvalley : "l’Institut de la Lumière Extrême"

Le Wireless Program conserve sa dynamique !
Premières rencontres organisées par Opticsvalley et le PactePME sur le thème "caméra et capteurs d’images"
Forum de l’optique 2007, un nouvel élan !

L’accès optique actuel et son évolution : un séminaire de Marcoussis plébiscité
Deuxième réunion à Jena pour le Projet européen OMNI-NET
Opticsvalley, partenaire du 1er Forum de l’International en Essonne

Dossier
Réalité virtuelle et augmentée

Opportunités
Appel à propositions ASTRE 2007
Nanométrologie dimensionnelle : enquête du LNE
PME yvelinoises, saisissez l’opportunité d’un financement 
!
PME de haute technologie recherche un ingénieur commercial

 


À la Une

I2S, leader français dans les marchés de la vision numérique et du traitement de l’image à haute valeur ajoutée

Jean-Louis Blouin,
Directeur Général d'I2S

i2S est un groupe international, leader technologique reconnu sur les marchés de la vision numérique et du traitement de l’image. La société a été créée en 1979, à Bordeaux par deux ingénieurs, Alain Ricros et Jean-Louis Blouin, rejoints en 2006 par Jean Pierre Gérault, (ancien Senior Vice Président de Xerox Europe) en tant que Président du Directoire.

Le siège social d’i2S est basé à Pessac (Gironde). La société dispose d’un bureau à Paris et de deux filiales à l’étranger, à Milford (Connecticut – USA) et Shanghai (République de Chine).
Le groupe i2S a réalisé un CA de près de 10 M€ (dont 37% à l’export) en 2005 et de 12 M€ en 2006, soit une croissance de 20%, surtout à l’export. Afin de maintenir son avance technologique, i2S investit chaque année plus de 10% de son
chiffres d’affaires global en R&D (5% en R&D propre, 6% en R&D partagée ou collaborative). Outre Opticsvalley, i2S Vision est membre du pôle de compétitivité Optique Laser, du Comité Richelieu, et du Club Vision Français.

Marchés et clients : i2S est organisée autour de trois Business Units, i2S Vision, i2S DigiBook et i2S LineScan

i2S Vision : distribution et Développement de solutions applicatives à haute valeur ajoutée

i2S Vision, est le spécialiste français de la
vision numérique et des caméras industrielles. Depuis plus de 25 ans, elle conçoit et fabrique des caméras embarquées en conditions extrêmes, comme celles utilisées pour la découverte du Titanic, pour le contrôle d’allumage des moteurs de la fusée Ariane, pour les essais en vol des Airbus, ou bien des caméras intelligentes autonomes comme les caméras Photo Finish® des jeux olympiques. Cette division est le partenaire institutionnel de grandes firmes telles que Sony, Dalsa, Matrox, dont elle distribue et intègre les produits dans des sous-ensembles fonctionnels. "Nous bénéficions d’une position de leader en France, de partenaire stratégique pour les équipementiers internationaux ou les grands groupes technologiques auprès desquels nous sommes reconnus pour notre haute compétence dans les technologies d’acquisition et de traitement d’image et pour la qualité de notre service" précise Jean-Louis Blouin.

But Finish®, belle collaboration pour la rentrée 2007 !

La balle vient de franchir le rideau électronique (on aperçoit le "trou" laissé par le ballon dans le rideau numérique)

Fin décembre 2006, le Groupe CANAL+ et i2S ont mis au point au point le système de vision électronique du But Finish® qui permet de déterminer de façon certaine le franchissement de la ligne de but par le ballon. La détection se fait par 2 groupes de 2 caméras Haute Définition "haute vitesse" (240 images par seconde) positionnées derrière les buts en visée stéréoscopique. Les images produites sont enregistrées dans un serveur numérique. Un logiciel de reconnaissance de formes analyse les images, calcule la position 3D du ballon et incruste dans l'image réelle d'une des deux caméras un rideau virtuel matérialisant la ligne de but. Le rideau change de couleur lorsque le ballon franchit complètement la ligne. L'alerte de but est automatisée et l'image preuve est disponible dans un délai d’une minute.

i2S DigiBook : la numérisation du patrimoine culturel écrit

Créée en 1995, la division DigiBook a développé un savoir-faire technologique unique qui lui a permis de devenir en quelques années le leader mondial de la numérisation de livres ou documents reliés à travers une gamme complète de scanners et un réseau de distribution international de premier plan. L’offre produits s’organise autour de trois gammes complémentaires : la gamme Digitilizing Line, la gamme CopiBook, la gamme Suprascan et d’un logiciel de traitement d’image Book Restorer™.
Associée dans un consortium technologique et capitalistique avec l’entreprise suisse ASSY-4DigitalBooks, i2S DigiBook occupe une place considérable du marché de la numérisation automatique, grâce aux produits de la gamme Digitilizing Line, tels que le Digitilizing Line 3000™, capable de numériser 3000 pages à l’heure.


i2S LineScan : Le contrôle de production industriel

Cette division met au point et installe des systèmes clefs en main d’inspection de surface. Issus de la technologie propriétaire Flawscan, les systèmes d’i2S LineScan contrôlent en continu, en temps réel et 24h/24h, grâce à des caméras linéaires, les fabrications de matériaux techniques tels que les non-tissés, les films plastique ou le verre flottant. La technologieFlawscan permet de détecter et classer des défauts de l’ordre du dixième de millimètres sur des laizes de plusieurs mètres de large pouvant défiler jusqu’à plus de 1000 mètres par minute. Avec ses filiales en Chine et aux USA, i2S LineScan installe et maintient ses équipements dans le monde entier. Tous les produits Flawscan peuvent être équipés d’un système de surveillance automatique et de télémaintenance à distance par Internet. "Nous avons opté pour une présence en Chine et aux USA car le traitement d’analyse des défauts est un marché qui nécessite une proximité avec les sites industriels. Aujourd’hui cette division représente déjà plus de 10% du CA, 90% à l’export, avec une potentialité de croissance très prometteuse".

Une culture de société innovante

Depuis plus de vingt ans, la société s’est distinguée en tant que pionnière des solutions de visions numériques et de traitement de l’image en conditions extrêmes. Elle a développé une stratégie de partenariats avec les industriels et les laboratoires de recherche tels que le LABRI, l’INSA de Lyon, le L3i de la Rochelle, l’Institut de la Cognitique de Bordeaux, etc.

D’autre part, i2S participe au pôle de compétitivité "La route des Lasers", leader sur le projet " TerraBook" et membre de l’association ALPHA qui en assure la gouvernance. Elle est aussi présente dans les projets européens du 5ème PCRD, avec VISREC (Vision Assisted Machinefor Recycling Applications), FINDER (Fast Intelligence Defect Recognition System) ou encore QUAERO qui vise à l’organisation d’une filière industrielle portant sur le développement de nouveaux systèmes de gestion des contenus multimédias pour des applications grand public ou professionnelles. "Nous cherchons constamment à innover. De 1983 à 2003, nous avons soumis 18 dépôts de brevets et possédons à ce jour 4 brevets actifs et un 5ème est en cours de dépôt. Compte tenu des nombreux projets de recherche et de développement que nous menons au niveau français et européen, nous allons accentuer notre politique de dépôts de brevets pour les prochaines années", conclut Jean-Louis Blouin.

Pour en savoir plus : contacter Jean-Louis Blouin
Tél : 05 57 26 69 01 - jl.blouin@i2s.fr
I2S : www.i2s-vision.fr

© Lumière, Opticsvalley, janvier - février 2007
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Spécial TPE cartes électroniques : AdvEOTec, A.E.D., Leo Systèmes et ReflexCES

AdvEOTec la réussite de l’idée au produit

La plate-forme AdvEOLab © AdvEOTec

AdvEOTec (Advanced Electro-Optic TEChnology), a été créée en juillet 2003 par trois ingénieurs et chercheurs d'une société nord-américaine, qui s'était séparée de sa branche recherche photonique en France. Aujourd’hui, la société compte quatre personnes pour un CA de 390 K€. Elle apporte des solutions mixtes en optique et électronique aux différents secteurs de l'industrie (aérospatial, automobile, biotech, défense, électronique, industrie, recherche, télécoms). Ses offres principales sont d'une part la prise en charge de campagnes d'essais et de qualification pour applications exigeantes, d'autre part la conception et la fabrication de systèmes à base de fibres optiques pour capteurs et transmission de données. "AdvEOTec met en avant des expertises et moyens variés tels que : fiabilité et qualification, optoélectronique et hyperfréquences, optique guidée et systèmes de mesure avancés. Nous sommes organisés en transversal pour permettre de mener à bien les études, les réalisations et les essais techniques pour lesquels nous possédons d’ailleurs notre plate-forme AdvEOLab, mise à disposition des clients pour tester avec eux, en toute confidentialité, les performances fonctionnelles et environnementales de leurs produits et prototypes", indique François Rosala, Président et directeur Technique.

L'activité principale, qui constitue 60% de son CA, repose sur les programmes de qualification, réalisés pour quatre marchés : télécoms, défense, aéronautique et spatial. "Notre valeur ajoutée repose sur notre capacité à prendre en charge des essais très variés, les réaliser et élaborer des systèmes de mesure pour analyser des faibles dérives sur de longues périodes et ainsi évaluer la tenue dans le temps de composants et sous systèmes à fortes dominantes en optique et électronique. Nous sommes amenés à travailler les aspects thermiques et mécaniques et bien sûr l'acquisition et le traitement de données. Pour ces compétences, nous avons des clients tels que EADS, Sodern, le GIE Alcatel-Thales III-V lab ou le CNES", précise François Rosala.

Depuis 2005, la TPE a favorisé la dissémination des technologies mixtes optique/électronique (E/O) dans de nombreux secteurs hors télécoms tels que l'aéronautique, le spatial, l'automobile, la défense. Elle réalise des intégrations spéciales sur mesure pour tout type de capteur. Cette compétence implique entre autres les questions d’encombrement de consommation, la transmission de protocole et le traitement du signal. "Pour ces intégrations ad hoc, nous avons un partenariat avec des entreprises des systèmes embarqués pour profiter des infrastructures industrielles".

Dans cette logique d’accompagnement des projets, AdvEOTec est titulaire d'un agrément crédit impôt recherche. En conséquence, les réalisations de R&D qui lui sont confiées peuvent ouvrir droit à des déductions fiscales pour ses clients. "Cet agrément a dopé notre image. Aujourd’hui, AdvEOTec a démontré à plusieurs reprises la valeur ajoutée qu'elle apporte à ses clients, cela commence à se savoir c'est pourquoi nous voyons arriver des demandes spontanées, ce qui était inconcevable il y a deux ans. Nous rentrons dans une nouvelle phase : notre croissance…", conclut François Rosala.

Pour en savoir plus : contacter François Rosala
Tél. : 01 60 86 43 61 - francoisrosala@adveotec.com
AdvEOTec :
www.adveotec.com

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A.E.D. : la compétence java mise au service des environnements sévères

Le processeur Borneo © A.E.D.

Advanced Electronic Design, SA est un bureau d’études né en 1997 de la complicité de ses fondateurs Alain Houelle et Nicolas Vaucher. Tous deux issus de l’Université Pierre et Marie Curie, ils avaient rédigé une thèse avec le CEA DAM sur la microélectronique, plus particulièrement le traitement du signal et la reconnaissance de forme. L’aventure entrepreuneuriale commence avec le développement d’ASIC dédié au traitement du signal. En septembre 2001, le capital risqueur Odyssee Venture investit 150 M€ afin de lancer le processeur Jap, processeur pérenne, compatible Java multifonctionnel. Grâce à cet investissement les deux salariés mettent rapidement au point Jexar, autre processeur pérenne destiné aux applications spatiales.

Très vite pourvus d’une Interface Homme Machine (IHM), (la plupart du temps un écran qui offre des choix multifonctions à l’utilisateur), les processeurs sont commercialisés sous la forme du produit Borneo. Son aspect multifonctionnel et son adaptabilité en environnement sévère, suscite encore d’avantage l’engouement du marché spatial défense ."Connecté à un écran TFT pouvant aller de 2 à 15 pouces, Borneo, permet de piloter tout type de machine électronique embarquée [NDLR : il tourne en FPGA]. Intégré au niveau du cockpit de l’avion, dans le cadre d’un exercice de tir, par exemple, Borneo permet d’afficher en temps réel la distance par rapport aux tirs. Plus généralement, Il peut être utilisé comme une boîte noire avec un écran. Même en cas de coupure du système, il redémarre toujours, ce qui fait sa fiabilité", indique Alain Houelle.

Un énorme marché en puissance…

Les solutions de la petite structure, sont également appréciées des militaires français car elles viennent en remplacement d’une brique technologique jusqu’alors importée des Etats-Unis. "Nous comptons intégrer le Pôle de compétitivité SYSTEM@TIC PARIS-REGION pour continuer à consolider cette compétence, afin de nous affranchir de la dépendance technologique vis-à-vis des processeurs PC 104 développés par les américains. Cette réappropriation technologique ravit les militaires désireux d’équiper les appareils de défense français d’une électronique nationale ", précise Alain Houelle.

Au quotidien, la R&D collaborative se poursuit avec le CEA pour améliorer les aspects liés au traitement du signal des produits. Au-delà du militaire, l’entreprise qui, aujourd’hui, affiche un CA annuel de 100 K€ voit de belles perspectives de développement de ses produits pour le marché civil. "Qu’il s’agisse d’un appareil photo, d’un ascenseur, ou d’un distributeur de boissons, chaque machine pourvue d’un écran et offrant des choix multifonctions, ce qui définit l’IHM, peut potentiellement être équipée de nos processeurs qui remplissent précisément ces fonctions. Nous y travaillons activement car c’est ce marché qui, pour nous, est garant d’un très fort potentiel de développement", conclut Alain Houelle.

Pour en savoir plus : contacter Alain Houelle
Tél. : 01 69 30 43 67 - houelle@a-e-d.com
A.E.D. :
www.a-e-d.com

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Leo Systèmes, bureau d’étude spécialisé en hyperfréquence

Savoir-faire de Leo Systèmes© Leo

Leo Systèmes SARL, installée à Orsay, est née en 2004 de l’initiative de ses deux dirigeants : Brigitte Duême et Philippe Evenat. Leo Systèmes est rattaché au Groupe Estar, constitué de trois autres entités indépendantes, Alliance, Estar, et Novelios qui permettent au groupe de définir les besoins en électronique d’entreprises, initiées ou non, agissant dans les secteurs de la construction navale, des télécoms, du spatial, de la défense,de l’automobile et de l’industrie.

Dans le détail, Estar électronique propose de réaliser la maîtrise d’œuvre industrielle de systèmes, et en particulier de systèmes de test. Estar Hyperfréquence prend en charge le développement de produits spécifiques et de bancs de test. Alliance PCB assure les services CAO et le prototypage électronique. Novelios couvre tout ce qui touche à l’ingénierie logicielle et aux applications industrielles. Leo Systèmes, quant à elle, représente les compétences du groupe sur le territoire francilien. Parallèlement, elle agit comme un bureau d’études capable d’assurer une compétence métier multiple, avec toutefois une spécialisation en hyperfréquence. "Pour chaque projet, nous sommes en mesure de prendre en charge l’étude et la conception, incluant la simulation électrique, la caractérisation, les mesures et la mise au point des documentations techniques. Par ailleurs, nous assurons également la maintenance et l’assistance technique", indique Brigitte Duême.

Parmi leurs réalisations, Leo et le groupe Estar comptent des simulateurs, des matrices de commutation, des matrices de couplage, des prototypes connectorisés, des études de fonction spécifique, l’intégration des cartes électroniques dans des baies, l’automatisation des mesures et la mise au point des bancs de test. "En automobile par exemple, nous nous sommes approchés de Faurecia, présent notamment en Ile-de-France, pour la mise au point de bancs de test".

Stratégie de développement

Née il y a deux ans à peine, Leo Systèmes a besoin de temps pour être reconnue des différents acteurs agissant dans le secteur électronique et optique en Ile-de-France, même si cela a déjà bien commencé.
"Etre rattachés à Estar nous fait bénéficier de la notoriété de ce groupe établie nationalement et nous aide pour approcher le marché francilien, notamment les laboratoires et centres de recherche. Nous avons noué un partenariat avec AO technologies, spécialiste des composants radio et hyperfréquence, qui nous représente. Cela devrait nous aider à signer plus d’affaires en France et à l’international, à Séoul (Corée du Sud) ainsi qu’à Shanghai (Chine) où AO technologies a récemment implanté des bureaux. En revanche, afin d’être reconnus par les acteurs de notre domaine de prédilection qu’est la défense, nous savons qu’il faudra s’armer de patience, car il est beaucoup plus difficile d’y obtenir des contrats", conclut Brigitte Duême.


Pour en savoir plus : contacter Brigitte Dûeme
Tél. : 01 69 28 34 81 - dueme@leo-systemes.com
Leo Systèmes :
www.leo-systemes.com

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ReFLEX CES, des systèmes électroniques sur-mesure pour l’embarqué

Carte sur mesure © ReFLEX CES

Fondée en 2000, ReFLEX CES a été créée pour répondre aux attentes particulières de certains clients demandeurs de cartes électroniques sur-mesure à base de FPGA, ASIC, microprocesseurs, etc.

Aujourd’hui l’activité de la société a pris de l’envergure. ReFLEX CES conçoit et industrialise des systèmes électroniques complexes en s’appuyant sur le développement de solutions sur-mesure et l’intégration de systèmes sur étagères. La société assure aussi les cycles d’industrialisation et de fabrication, offrant une solution "clé en main" aux clients qui le souhaitent.

Souplesse et réactivité, forces de la PME

L’offre de ReFLEX CES couvre les besoins liés à l’interfaçage de bus, au traitement du signal, au prototypage, à l’acquisition et au traitement d’images / données.

"La souplesse de notre offre nous permet de nous adapter aux attentes de chacun de nos clients : militaire, industrie, aéronautique, aérospatial, médical et transports. Nous pouvons apporter notre expertise sur une ou plusieurs phases : développement, prototype, industrialisation, fabrication petite et moyenne série en nous positionnant sur la fourniture de systèmes ou sous-ensemble "clé en main" comme le démontre la majorité de nos réalisations", indique Sylvain Neveu, Directeur Général de ReFLEX CES.

Très robustes, les systèmes électroniques de ReFLEX CES répondent à toutes les exigences sur le plan mécanique, électrique et ambiant. Ils sont conçus en fonction des normes qui régissent l’application développée. Parmi les exemples de standards respectés : GAM EG13, GAM EB13B, MIL STDx, EN 55011, EN 50155, DO254, … Parmi les exemples de réalisation pour environnement sévère, l’entreprise affiche le développement de la partie optique d’une caméra embarquée destinée à photographier des étoiles. compatible à la norme GAM-EG-13B et capable de résister aux vibrations de 30G.

Perspectives de croissance

ReFLEX CES connaît une croissance régulière depuis sa création en 2000. En 2006, la société affiche un CA de 5,5 M€ et compte 33 personnes (contre 3,5 M€ et 22 personnes en 2005). Le cabinet Deloitte vient d’ailleurs de la placer à la 31ème position du Fast 50 en raison de sa croissance de +570% de 2001 à 2005. Ce succès encourage ReFLEX CES à recruter, essentiellement des ingénieurs afin d’atteindre le cap des 50 salariés à l’horizon 2008.

La clé de ce succès, Sylvain Neveu l’explique par la capitalisation de l’expérience. "En termes de design et de contraintes techniques, nous apprenons beaucoup à chaque nouveau projet. ReFLEX CES présente la particularité de travailler pour des secteurs d’activité innovants très diversifiés. Ces réalisations en témoignent : simulateur de banc moteur, caméra embarquée pour l’espace permettant de photographier les étoiles, équipement de vidéo surveillance du trafic routier… C’est en développant l’activité "systèmes complets" et la fabrication, que nous espérons porter le CA annuel à 10 M€ d’ici 2010".

Pour en savoir plus : contacter Florence Lapeyre
Tél. : 01 69 87 02 55 - flapeyre@reflexces.com
ReFLEX CSE :
www.reflexces.com

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Le CEA LIST, du concept au produit

Didier Juvin,
Directeur des programmes au CEA LIST

Le LIST (Laboratoire d’Intégration des Systèmes et des Technologies) est une jeune unité du CEA créée en 2001 sur un socle de compétences d’activités de recherche pour le nucléaire. Tout comme le LETI et le LITEN, ce laboratoire est rattaché à la DRT (Direction de la Recherche et de la Technologie) placée sous la direction de Jean Therme. Composé de 500 personnes, 380 permanents et 120 CDD, post doc et extérieurs, le LIST est dirigé par Riadh Cammoun, ses effectifs se répartissent sur deux sites : 400 personnes à Saclay et 100 personnes à Fontenay-aux-Roses.

Le CEA LIST focalise ses recherches sur les systèmes à logiciels prépondérants en partenariat fort avec l’industrie autour de trois axes stratégiques : les systèmes embarqués, les systèmes interactifs et les technologies des capteurs et du traitement du signal. Les secteurs d’activité sont l’énergie, les transports, la sécurité et le traitement de l’information pour la santé et la biologie. "Les activités du CEA LIST se situent au confluent des interactions entre le matériel et le logiciel, entre l’homme et la machine (ergonomie, rapidité, efficacité), et entre l’homme et le monde physique", précise Didier Juvin, Directeur des programmes au CEA LIST.

Du concept au produit


Historiquement, en France, le nucléaire a fortement contribué au développement technologique des systèmes numériques. Le CEA a joué un rôle majeur en contribuant directement au développement de plusieurs technologies clés qui constituent aujourd’hui le socle des activités du CEA LIST.
Les outils développés il y a 20 ans sont aujourd’hui diffusés dans de nombreux environnements industriels, tels que :
- le Système de Protection Intégré Numérique (SPIN) pour les centrales nucléaires de 1300 MWe fut l’un des premiers systèmes critiques informatiques réalisé en France. Le CEA LIST a développé l’environnement de test du SPIN pour l’IPSN ;
- la téléopération et la robotique permirent de manipuler les matières dangereuses et d’intervenir sans risque pour l’homme dans des environnements hostiles ;
- l’instrumentation nucléaire et le traitement du signal associé ont été essentiels au pilotage et à la sûreté des réacteurs nucléaires.
"Le CEA LIST a cherché à diffuser ces technologies en dehors de leur contexte initial d’application. Ainsi pour le premier, certains outils logiciels ont été adaptés et déployés chez Airbus pour le développement des systèmes critiques de l’A380, pour le second, plusieurs développements exploitent ces avancées dans le domaine de la robotique pour l’aide au handicap ou pour le développement du X-by-wire [NDLR : Le X-by-wire est la capacité à remplacer les traditionnelles liaisons mécaniques ou hydrauliques par des systèmes numériques constitués de capteurs, d’actionneurs électromécaniques, et beaucoup de traitement d’informations pour rendre ces commandes plus fiables et plus optimisées] pour l’automobile. Quant au troisième, il est désormais appliqué aux sciences du vivant pour mesurer, entre autres, le rayonnement dans le cadre de la modélisation numérique de la dose intégrée pour la radiothérapie" précise Didier Juvin.

Le budget de fonctionnement annuel du CEA LIST est de 38 M€, dont seuls 20% sont dévolus à la recherche pour le secteur nucléaire, 60% du budget du CEA LIST provient de ressources externes (fonctionnement et moyens humains). En termes de positionnement, les recherches menées au CEA LIST suivent la courbe dite des "4 P", pour Publications, Patent, Prototypes et Product. "Le transfert industriel est fortement ancré dans notre culture d’entreprise, afin d’accélérer le cycle de l’innovation du concept au produit".

La collaboration placée au cœur des préoccupations


La politique de valorisation du CEA LIST repose sur une stratégie de propriété industrielle et de cessions de licences visant à protéger les inventions et les savoirs faire. Le CEA LIST dispose d’un portefeuille de 127 brevets actifs dont plus de la moitié sont liés à des accords de licence avec l’industrie. Ils concernent les capteurs, les dispositifs intégrant des algorithmes, les architectures et les procédés d’application associés aux logiciels.

Les partenaires industriels du CEA LIST s’organisent autour de deux grandes familles :

- Les utilisateurs finaux et systémiers qui tirent l’innovation dans leur secteur. Il s’agit principalement de grands groupes industriels dont les besoins nécessitent de lever des verrous technologiques, conduisant au développement de briques technologiques validées sur des cas industriels représentatifs.
- Les équipementiers ou les éditeurs de logiciels auprès desquels les technologies sont transférées pour être déployées vers d’autres secteurs.

En général, le CEA LIST développe avec cette catégorie de partenaires des prototypes ou des outils aptes au passage à l’échelle industrielle.

Le modèle partenarial du LIST © CEA



Valoriser les acquis vers l'industrie

Les start-up du CEA LIST constituent un vivier très dynamique. "Les quatre premières que sont ActiCM, orientée systèmes de capture de mouvement, Haption, créatrice d'interfaces haptiques, NewPhenix, développeur d'outils de gestion multimédia multilingue ou M2M, spécialisée en contrôle non destructif start-up ont permis la création d’une trentaine d’emplois directs. Certaines d'entre elles ont bénéficié du soutien en R&D des laboratoires du CEA LIST".

Quelques exemples de collaborations

Les collaborations du LIST prennent de multiples aspects. Il peut s’agir du développement de laboratoires communs de recherche avec des industriels, start-up, PME et grands groupes. Cela peut aussi se faire à travers la construction de plate-formes structurantes accueillant des programmes communs de recherche (CARROLL, CIVA, RIVAGE), ou de projets partenariaux.

Génie logiciel
Le programme commun de recherche CARROLL a été signé entre le CEA LIST, l'INRIA et Thales afin de développer des méthodes et outils logiciels dans le domaine de l'ingénierie du logiciel et des technologies "middleware". Ce programme commun permettra à Thales de bénéficier des avancées méthodologiques et de déployer dans ses unités d’affaires les solutions élaborées dans le cadre de CARROLL.

Sécurité
Le développement de capteurs spécifiques est souvent envisagé dans le cadre de problématiques sécuritaires et/ ou de défense sous trois formes : détecteurs NRBC ou détection de matières explosives, développement de capteurs de vision et algorithmique associée, sécurité des systèmes et des logiciels. [NDLR : cf dossiers de Lumière n°31 sur la vidéosurveillance et du n° 32 sur la biométrie].

CIVA, logiciel de simulation développé au CEA, repris dans le cadre de Digiteo Labs

Le logiciel de simulation CIVA offre une large gamme de possibilités de simulation orientées vers les besoins de l'industrie et des laboratoires de recherche pour le contrôle non destructif (CND). Il capitalise les résultats de la recherche menée par le CEA et ses partenaires dans ce domaine du contrôle non destructif par ultrasons, courants de Foucault, et radiographie X.
"L’objectif du logiciel est de prévoir la capacité des méthodes de contrôle à éxaminer de nouvelles pièces, ou de nouveaux matériaux et d'améliorer les méthodes de contrôle non destructifs utilisées pour détecter ou caractériser les défauts . Dans un cadre de contrôle industriel, CIVA permet ainsi de simuler l'action du contrôleur par un examen virtuel des composants à partir de leurs données numériques. Distribué dans le monde entier, CIVA constitue une référence dans son domaine. Il est désormais une plate-forme de Digiteo Labs et bénéficie de l’apport des principales composantes de la communauté scientifique du domaine."

Du label Carnot à Digiteo Labs

Partenaire de 34 projets dans le cadre du 6ème PCRD, l’implication collaborative du LIST lui a valu d’être "labellisé Carnot". Cette distinction est attribuée par le Ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche à des regroupements de laboratoires publics de recherche ayant démontré leur capacité à travailler avec des entreprises. "Au vu de notre business model basé sur une interaction permanente avec les acteurs de l’environnement économique, il était logique que nous nous soyons très impliqués à la fois dans Digiteo Labs, ainsi que dans le Pôle de compétitivité SYSTEM@TIC-PARIS-REGION. Nous sommes d’ailleurs présents dans le Pôle à de multiples niveaux, en tant que CEA LIST dans plusieurs projets tels que ConCEPT, Usine logicielle, Usine numérique, TERAOPS, FAME2, SIC ou CARRIOCAS, mais aussi via certaines de nos start-up : Haption, New Phenix et M2M. Nous attendons tant de Digiteo Labs que du Pôle qu’ils contribuent à doter l’Ile-de-France du rayonnement mondial qu’elle mérite en matière d’innovation", conclut Didier Juvin.

Pour en savoir plus : contacter Didier Juvin
Tél : 01 69 08 27 05 - didier.juvin@cea.fr


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Bienvenue aux nouveaux adhérents d'Opticsvalley !

Des partenaires affirmés tels que CETH, EADS, Micro-Contrôle, USTL Cerla nous ont confirmé leur confiance en renouvelant leur soutien. Par ailleurs, de nouveaux adhérents nous ont rejoints, nous leur souhaitons la bienvenue dans notre réseau.

CADEV Interactive réunit des experts en intelligence économique, en maîtrise des risques et en organisation. Elle apporte sa compétence sur les méthodes de gouvernance, les études et organisation de flux, l’analyse prévisionnelle et gestion pratique des risques en entreprise. Pour ce faire, elle s’appuie sur Météorix®, simulateur dynamique du fonctionnement de l’entreprise qui lui a valu le prix de l’innovation du Ministère de la Recherche en 2001.

Pour en savoir plus : contacter Yvonne Auberlet
Innovapôle - 15, Cours Monseigneur Roméro - 91000 Evry
Tél : 06 12 22 99 53
- yauberlet@meteorix.fr
Site Web : www.exedre.com

Crée en 1959, le Centre de R&D d'étude et production Shlumberger de Clamart est l'un des fleurons du dispositif de R&D du groupe. 500 personnes de 40 nationalités diférentes, dont 80% d'ingénieurs, y travaillent au développement et à la fabrication des sept lignes de produits de ce spécialiste mondial des gaz et hydrocarbures.

Pour en savoir plus : contacter Yves Morel,
1, rue Henri Becquerel - B.P. 202 - 92140 - Clamart
Tél. :
01 45 37 22 35 - ymorel@clamart.oilfield.slb.com
Site web : http://www.slb.com

R&D Vision est une société française innovante spécialisée dans la recherche et le développement de solutions sur mesure de vision et de diagnostic optique. Son expertise est mise au service de ses clients pour analyser, concevoir et réaliser des solutions de vision et d'analyse d'images sur mesure en fonction de chaque problématique.

Pour en savoir plus : contacter Sébastien Bouilhol,
64, rue Bourdignon - 94100 Saint-Maur-des-Fossés
Tél. : 01 76 62 11 53 - sebastien.bouilhol@rd-vision.com
Site web : www.rd-vision.com

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Grand succès pour le Rendez-vous d’Opticsvalley : "l’Institut de la Lumière Extrême"

Près de 170 participants s’étaient retrouvés ce vendredi 12 janvier au matin dans les locaux de l’ENSTA à Palaiseau pour assister à une présentation du projet : "L’Institut de la Lumière Extrême".

Résolument bâti autour du maître mot "collaboration", ce premier Rendez-vous d'Opticsvalley en 2007, a été
l'occasion de comprendre les synergies existant entre les différents acteurs issus de la recherche et de l’industrie.

Gérard Mourou, Directeur du Laboratoire d’Optique Appliquée, a lancé la réunion en présentant L'Institut de la Lumière Extrême. ILE est la première phase francilienne de la construction d’un laser ultra intense allant de 25 à 50 PW, d’ici 2010. S’inscrivant dans le cadre du Contrat de Plan Etat Région, "ILE est doté d’un budget de 50 M€ et devra faire appel à un développement collaboratif entre chercheurs et industriels. Une fois opérationnel, ILE devrait prendre une ampleur européenne à l’horizon 2010 sous la forme du projet ELI, financé à hauteur de 200 M€, pour passer de 50 PW à une puissance allant de 250 à 500 PW".

Jean-Paul Chambaret, Chef du projet ILE au Laboratoire d’Optique Appliquée a notamment insisté dans son exposé sur l’intérêt d’ILE pour la Région Ile-de-France. "ILE s’inscrit dans le prolongement des précédénts programmes CPER, LUCIA et LASERIX. Outil unique au monde, il offrira au plateau de Saclay une nouvelle visibilité pour ses utilisateurs dans le cadre d’applications touchant à la radio-thérapie, la radiographie X, l’étude du vieillissement des matériaux, des réacteurs nucléaires, de transmutation de déchets nucléaires, etc.. Par ailleurs, ILE augure des retombées directes pour la communauté de l’optique, de l’opto-électronique et des lasers...", estimée par ce dernier à 88 entreprises, soit 3800 salariés en Ile-de-France.

Patrick Georges, Directeur de Recherche CNRS à l'Institut d'Optique Graduate School, s'est focalisé sur le laser dans le projet ILE avec une présentation intitulée : "Vers l'Exawatt à haut taux de répétition". Ce dernier a fortement insisté sur le besoin de construire pour ILE un laser de pompe très performant. "Le laser de pompe de l’étage OPCPA est un élément clé, pour son développement, il bénéficiera de différents programmes laser déjà en cours (LUCIA-LULI France, Polaris-JENA, PFS Garching Allemagne)".

Philippe Zeitoun, Ingénieur de Recherche au Laboratoire d’Optique Appliquée a parlé des sources dérivées (X, particules) et lignes d'expériences. Il a exprimé ses besoins auprès de l’assistance réunie sur les aspects métrologie tir à tir, transport et séparation, focalisations, et synchronisation.

Suite aux exposés des chercheurs, les dirigeantsde PME très représentatives du savoir-faire de l’optique francilienne ont pu donner leur avis sur leur expérience de la recherche collaborative et leurs attentes et contributions par rapport à ILE.

Samuel Bucourt, Directeur Général d’Imagine Optic a montré quel est l'intérêt de sa PME, spécialisée en métrologie optique et en optique adaptative, de participer à ce projet. " ILE constitue pour nous une opportunité économique. Nous pourrons en effet fournir un analyseur de front d’onde pour la caractérisation de faisceaux et des boucles d’optique adaptative pour l’optimisation dynamique de faisceau (contrôle du miroir M1). Nous aurons aussi la charge de l’alignement de faisceaux et l'alignement de composants, ainsi que l’étude de dimensionnement".

Gilles Riboulet, Président d’Amplitude Technologies a puisé dans son expérience pour affirmer que la collaboration entre laboratoires et PME constituait les clés de la réussite. "La fabrication de notre laser Sequoia a été rendue possible grâce à la mise à disposition des équipes du CEA et du financement des CRITT".

Philippe Aubourg, Directeur Commercial de Quantel a ensuite montré en quoi les grands projets contribuaient à l’avancée technologique et à la compétitivité des entreprises. Pour ce faire, il s’est basé sur l’exemple de LASERIX. "LASERIX a constitué pour nous un véritable défi technologique. Nous avons réalisé une première mondiale en développant pour l’occasion un laser commercial 100J à 527nm et 0,1 Hz".

Michel Mariton, Directeur Général d’Horiba Jobin Yvon, a abordé le projet ILE sous l’angle des réseaux de grande dimension et du développement industriel potentiel qu’il induit. "Bien que nous ayons déjà la charge de développer des réseaux de grande dimension uniques au monde pour le Laser Méga Joules, ILE représente un véritable défi car il faudra doubler la taille des réseaux. Nous sommes fiers d’y participer car ILE est un projet qui pourra donner des rêves aux jeunes et les pousser à devenir les chercheurs de demain".

La dernière présentation de la matinée était celle de Gérard Labaune, Président Directeur Général de Thales Laser. Fort de l’expérience collaborative qu’a connue son entreprise, il a déclaré : "Les meilleures équipes sont des groupements où chaque entité apporte fortement sa personnalité. Il ne faut pas chercher à standardiser, mais au contraire profiter des connaissances pour s’adapter au mieux étant donné à la fois les budgets et l’enjeu d’un projet de l’ambition d’ILE".

Ce Rendez-vous s'est ensuite poursuivi autour d'un cocktail organisé par le LOA qui a permis d'échanger aux participants réunis pour l'occasion.

Le détail des présentations, la liste des participants et les photos sont disponibles dans l’Espace Adhérents du site d’Opticsvalley.

Pour en savoir plus : contacter Julien Amouroux,
Tél : 01 69 31 75 13 - j.amouroux@opticsvalley.org


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Le Wireless Program conserve sa dynamique !

40 participants réunis au GET pour le forum projets du Wireless Program


Dans la continuité du lancement du Wireless Program organisé chez Motorola le 30 novembre 2006, le forum des projets sans fil a réuni près de 40 techno-providers du sans-fil dans les locaux du GET, mardi 30 janvier dernier.

Lors de cette deuxième étape de l’action collective 12 PME ont exposé leurs savoir faire et axes de partenariats devant leur pairs.

De l’offreur à l’intégrateur, du composant ASIC aux plateformes de services IP, toute la chaîne de valeur identifiée dans l’étude sur le sans fil spécifiquement menée par le Cabinet Alcimed, était représentée.

Le networking qui a suivi ces présentations a confirmé l’ambition de ces PME à travailler ensemble : échange de cartes, discussion sur les projets, mises en relations… Tout porte à croire que les participants ont été satisfaits de cette réunion business.

Cet événement reflète l’ancrage d’Opticsvalley vers les nouvelles filières technologiques électroniques et logicielle. L’importance du partenariat avec Jessica, réseau d’experts technologiques en électronique, a été essentielle pour l’identification et la sensibilisation de ces "nouveaux " acteurs.

Le programme entre désormais dans une phase très opérationnelle : l’accompagnement des projets.

Pour ce faire, Opticsvalley va monter trois ateliers de travail prévus en avril, juin et septembre. L’objectif de cette prochaine étape consistera à informer les PME et laboratoires des outils d’accompagnement dont disposent l'ensemble des partenaires (Captronic, aides de la DRIRE et du RDT, projets européens,…) et organiser des rencontres d’affaires.

Pour en savoir plus, faire part de ses projets : contacter David-Olivier Bouchez,
Tél : 01 69 31 75 11 - do.bouchez@opticsvalley.org
Wireless Program : www.opticsvalley.org/technosansfil


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Premières rencontres organisées par Opticsvalley et le PactePME sur le thème "caméra et capteurs d’images"

A la croisée de ses missions d’animation et de soutien aux entreprises des filières optique, électronique et logicielle en Ile-de-France, Opticsvalley participe activement au rapprochement entre les grands comptes et les PME de son réseau.

Dans la continuité de ces actions de rapprochement, Opticsvalley est devenu un partenaire privilégié du Pacte PME mis en œuvre conjointement par le Comité Richelieu et OSEO anvar. Le Pacte PME repose sur un fort engagement de 31 grands comptes signataires et 900 PME qui y participent.

Le partenariat avec Opticsvalley se traduit par l'organisation commune de rencontres d’affaires entre des PME et les grands comptes sur des thématiques proposées par Opticsvalley et recherchées par les PME de son réseau. En préparation de ces rencontres, Opticsvalley intervient également dans l’identification et la sélection des PME les plus pertinentes.

La première de ces rencontres à l’initiative d’Opticsvalley s’est tenue mardi 30 janvier sur la thématique "caméras et capteurs d’images".

Cette rencontre a connu un vif succès auprès des grands comptes et des PME concernés par ces thèmes.

19 PME dont 13 franciliennes (Ateme, Bertin Technologies, Cedip Infrared Systems, DVS,Esox, Evitech, HGH Systèmes Infrarouges, i2S, Lheritier S.A.S., Lord Ingénierie, Matrix Vision France, Neavia Technologies, Photon Lines SAS, Realviz, Sofresud, Survision, Tietronix Optics Ulis et Visiolaser) ont présenté tour à tour leur expertise et produits devant les représentants de 15 grands comptes : Aéroports De Paris, le CNES, la DCN, la DGA, MBDA, le Ministère de l’Intérieur et de l’Aménagement du Territoire, La Poste, Schneider, Siemens, le Ministère de l’Equipement, Sagem, SFR, la SNCF, ST Microelectronics et Thales.

Les solutions présentées étaient principalement dédiées aux applications de défense, de vidéosurveillance et de vision industrielle. La rencontre s’est achevée par une session d’échanges informels qui a confirmé le succès de ces rencontres auprès des participants. A l’issue de cet événement, les grands comptes ont exprimé un vif intérêt pour les PME participantes.

Forts de ce succès lié à une collaboration dynamique, le Pacte PME et Opticsvalley souhaitent s’associer rapidement à l’organisation d’une prochaine manifestation.

Pour en savoir plus : contacter Thomas Sennelier
Tél : 01 69 31 75 15 - t.sennelier@opticsvalley.org


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Forum de l’optique 2007, un nouvel élan !

Le 17 janvier dernier, comme chaque année à la même époque, l'un des grands rendez-vous du monde de l’optique s’est déroulé dans les locaux flambants neufs de l’Institut d’Optique Graduate School.

Ouvertà tous au cœur du campus polytechnique, ce forum a permis de rassembler des exposants dans des secteurs d’activités variés et avec des acteurs de tout niveaux (LNE, Thales, Sagem, Quantel, Valeo, Imagine Optic, Keopsys,….)

Outre les rencontres entreprises, cette manifestation a aussi permis de rééditer le forum des thèses, qui offre aux laboratoires la possibilité de se présenter aux étudiants désireux de poursuivre en thèse.

Avec sa bourse de l’emploi, Opticsvalley était bien sûr présente pour étudier les profils et orienter les visiteurs, jeunes diplômés pour la plupart, sur les outils nécessaires à une rapide intégration du marché du travail.

En pleine adéquation avec les nouvelles priorités de l’école concernant le caractère diffusant de l’optique et la convergence croissante des technologies, Opticsvalley a aussi informé de nombreux participants sur le tissu économique francilien et les interactions possibles entre les différents champs technologiques de l’optique de l’électronique ou de l'ingénierie logicielle.

L'édition 2007 du forum de l’optique, toujours convivial et animé témoigne d’une nouvelle étape franchie avec succès !

Pour en savoir plus : contacter François Radet,
Tél : 01 69 31 60 99 - f.radet@opticsvalley.org

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L’accès optique actuel et son évolution : un séminaire de Marcoussis plébiscité

Cette présentation de Philippe Chanclou, de France Telecom R&D à Lannion, a attiré près d’une centaine d’auditeurs franciliens, aussi bien des chercheurs que des professionnels des réseaux de télécommunications et de la distribution de services.

Après avoir rappelé la constante augmentation du débit mis à disposition de chaque abonné, Philippe Chanclou a présenté l’état des déploiements actuels de réseaux d’accès par fibre optique.

Ce déploiement est particulièrement avancé au Japon, où 6,5 millions d’abonnés sont déjà raccordés, alors que la situation en Europe, où l’ADSL est la technique "haut débit" de loin la plus répandue, traduit un certain retard, à l’exception de la Suède, voire de l’Italie.

En France, après quelques expériences locales de déploiement, plusieurs opérateurs pensent le moment venu de combler ce retard, comme l’illustrent plusieurs annonces récentes.

La présentation de Philippe Chanclou a ensuite porté sur les problèmes de coût de raccordement, ainsi que sur les architectures actuelles et spécificités des PON (réseaux optiques "passifs" tels qu’ils sont déployés) utilisant un multiplexage temporel. Comment améliorer l’efficacité de ces réseaux et en réduire le coût ? C’est l’enjeu des développements actuels visant à augmenter le débit de chaque fibre, avec en particulier l’ouverture sur un multiplexage en longueur d’onde. Dans ce contexte Philippe Chanclou a insisté sur l’importance de la standardisation et des organes de normalisation.

Rappel : Les séminaires de Marcoussis sont une initiative collective d’Alcatel-Lucent, de Draka Comteq, de la pépinière Innov’valley, du GIE Alcatel Thales III-V Lab, du Laboratoire de Photonique et Nanostructures etd’Opticsvalley. Ils se tiennent tous les deuxièmes jeudis de chaque mois sur le site Alcatel-Lucent, à Marcoussis. Accessibles à tous, ils ont pour objet de créer un nouvel espace d’échanges et de discussion autour des télécoms afin de favoriser les échanges entre acteurs scientifiques et industriels franciliens. Le prochain séinaire de Marcoussis programmé jeudi 8 février 2007, de 14h30 à 15h30 s'intitule : Microfluidique par et pour la physique : quelques pistes.

Pour en savoir plus : contacter Anne-Laure Aurelle,
Tél : 01 69 31 75 16 - al.aurelle@opticsvalley.org


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Deuxième réunion à Jena pour le Projet européen OMNI-NET

Les 15 partenaires du projet OMNI-NET coordonné par Opticsvalley se sont réunis pour la deuxième réunion de projet les 11 et 12 décembre 2006 à Jena, chez le partenaire OptoNet, cluster allemand de l’optique.

Les participants ont fait un point d’étape sur les travaux réalisés au cours des 6 derniers mois en matière d’échange de savoir-faire et de mise en place de meilleures pratiques avec 10 clusters extérieurs au projet, situés en Allemagne, Autriche, Luxembourg, Royaume-Uni et Slovaquie. Deux sessions parallèles de travail ont ensuite été organisées, l’une portant sur la méthodologie (comment créer un cluster dans une région, les stratégies de développement, les financements possibles…), et l’autre sur l’exploitation et la transposition des résultats obtenus dans le cadre d’OMNI-NET.

Au cours de la seconde journée, le work package sur l’identification de projets et stratégies communs a officiellement été lancé. Son objectif consiste à créer des liens entre les membres des différents clusters partenaires, afin qu’ils montent des projets collaboratifs de recherche et développement.

Une session de brainstorming a permis de dégager quelques thèmes communs pouvant intéresser les différents acteurs, tels que les technologies sans fil (transmission de données) et les technologies laser.

Dans le cadre d’OMNI-NET, des séminaires thématiques seront organisés par Opticsvalley entre avril et mai 2007 à destination de son réseau, avec une approche européenne. En fonction de l’intérêt des acteurs, des conventions européennes seront organisées en septembre 2007 avec les membres des autres clusters partenaires.

A l’issue de la réunion, les participants ont pu visiter le "Fraunhofer Institute for Applied Optics and Precision Engineering".

Pour en savoir plus : contacter Fiona Gerente,
Tél : 01 69 31 60 88 - f.gerente@opticsvalley.org

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Opticsvalley, partenaire du 1er Forum de l’International en Essonne

Opticsvalley a participé au 1er Forum de l’International organisé le 6 décembre 2006 dans le cadre du Comité Départemental Export du 91 à la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de l’Essonne.

L’objectif de cette journée était double : sensibiliser les non exportateurs aux enjeux de l’international, et montrer que les principaux acteurs de l’international en Essonne peuvent se mobiliser pour une meilleure clarification des rôles de chacun en matière d’accompagnement.

Cette manifestation a remporté un vif succès puisque près de 350 chefs d’entreprises s’y sont rendus pour participer aux nombreuses activités de la journée : 18 ateliers thématiques (exporter pour la 1ère fois, les VIE, faire du développement local à partir d’un bureau basé à l’étranger…), deux conférences plénières, de nombreux rendez-vous individuels avec les responsables de l’appui de 32 CCI françaises à l’étranger…

Aux côtés du Service des Relations Internationales de la CCI Essonne, des Conseillers du Commerce Extérieur, de la Coface, des Douanes, des Pôles de compétitivité, de l’AEE, de la CGPME, Opticsvalley a pris part à l’événement en contribuant à son organisation, en y tenant un stand permanent et en y animant un atelier sur les réseaux à l’international.

Pour en savoir plus : contacter Fiona Gerente,
Tél : 01 69 31 60 88 - f.gerente@opticsvalley.org

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Dossier


Réalité virtuelle et augmentée

Du vrai faux au faux vrai...

Très succinctement, la réalité virtuelle (RV) consiste à simuler informatiquement un environnement réel et le reproduire virtuellement, éventuellement en 3D, dans des dimensions visuelles et sonores permettant à un opérateur de s’y immerger et d’y interagir.

La réalité augmentée (RA) consiste, quant à elle, à augmenter une scène réelle avec des éléments graphiques 2D ou 3D en accord avec le mode réel perçu, qui aident l’opérateur à percevoir les éléments relatifs à la tâche en cours.

Alors que les acteurs, en particulier de la recherche, sont sensiblement les mêmes en RV et RA, les approches et les applications sont différentes, c’est la raison pour laquelle elles sont traitées séparément dans ce dossier. Eu égard à la maturité de son marché, la RV constituera la première partie de ce dossier et sera par conséquent plus nourrie que la partie consacrée à la RA, plus récente et moins "stabilisée", malgré des applications industrielles diversifiées.

La partie relative à la RV sera illustré par les témoignages d’acteurs industriels tels que Dassault Systèmes et Haption, puis de centres de recherche comme l’ENSMP.
A l’intersection entre RA et RV, rapprochées dans le jargon sous l’acronyme RV&A, nous irons du côté de VENISE, plate-forme du LIMSI. Côté RA proprement dite, enfin, nous avons laissé la parole à Total Immersion, PME précurseur dans le domaine, ainsi qu’aux responsables de la plate-forme EVR@, issue du laboratoire IBISC à l’Université d’Evry.


La réalité virtuelle (RV)

Aspects techniques

Selon la définition donnée dans l’ouvrage collectif le Traité de réalité virtuelle, écrit par 75 chercheurs et industriels français, spécialistes en RV, "La finalité de la RV est de permettre à une personne (ou à plusieurs) une activité sensori-motrice et cognitive dans un monde artificiel, créé numériquement, qui peut être imaginaire, symbolique ou une simulation de certains aspects du monde réel".

La RV ne peut être envisagée que depuis une vingtaine d’années, grâce à l’augmentation importante de la puissance intrinsèque des ordinateurs, en particulier la possibilité de créer en temps réel des images de synthèse et de permettre une interactivité, toujours en temps réel, entre l’utilisateur et le monde virtuel. Elle exploite l’informatique et des interfaces comportementales en vue de simuler dans un monde virtuel le comportement d’entités 3D, qui sont en interaction en temps réel entre elles et avec un ou des utilisateurs en immersion pseudo-naturelle par l’intermédiaire de canaux sensori-moteurs.

La RV est intimement liée à grands domaines : les sciences et des techniques et les sciences humaines et des sciences du vivant.

1) En ce qui concerne les STIC (Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication), le cadre de la RV dépasse celui de l’information et de la communication puisqu’il est question d’agir dans un monde virtuel. De nombreuses disciplines concourent donc à produire de nouvelles avancées dans le domaine de la RV :
• l’informatique propose et continue de développer de nouveaux algorithmes pour le traitement de modèles numériques et la création des environnements virtuels interactifs
• la téléopération et la robotique, par la capacité à développer de nouveaux organes actifs coopérants avec l’humain ;
• la mécanique, l’optique et l’acoustique fournissant les modélisations numériques des phénomènes physiques.