N°34 | mai - juin 2007 
Edito |
 |
Votre avis nous intéresse !
Chers lecteurs de Lumière,
Au cours de ces quatre dernières années, Lumière a beaucoup évolué. Nous avons apporté ces évolutions, afin que notre magazine se fasse l'écho de notre implication soutenue vers les filières optique, électronique et logicielle.
Aujourd'hui, afin que Lumière demeure un outil au plus proche de vos attentes, la rédaction a décidé de mener une enquête de lectorat. Celle-ci prendra la forme d'un questionnaire en ligne, disponible sur le site Internet d'Opticsvalley à compter du mois de juillet. Ce questionnaire sera suffisamment exhaustif afin que vous puissiez pleinement vous exprimer sur les évolutions à apporter à votre magazine. Grâce à votre participation, nous serons en mesure d'apporter les améliorations que vous souhaiteriez voir figurer dans Lumière tant en termes de fond que de forme.
Nous vous remercions par avance de votre
collaboration enthousiaste dans la réussite de cette enquête.
La rédaction de Lumière
A la Une |
 |
Logiciel : les spin off de l’INRIA
INRIA-Transfert, l’accompagnement durable
Au sein de l’INRIA, la politique de soutien aux entreprises commence en 1985. "Car les entreprises jouent un rôle capital pour le transfert de technologies. Une partie importante de l’innovation jaillit à travers les sociétés innovantes", indique Laurent Kott, Directeur Général d’INRIA-Transfert (en photo ci-contre), filiale de l’INRIA créée en 1998. Composé de 3 personnes, aux côtés de Laurent Kott, INRIA-Transfert a essentiellement un rôle d’accompagnement des dirigeants des jeunes entreprises. La création d’entreprises agit comme un vecteur de dissémination et du transfert de recherches. Ce transfert fonctionne sur la base du volontariat des chercheurs qu’ils soient issus ou non de l’INRIA, tant que les domaines de recherche touchent à la sphère logicielle.
L’instauration d’une relation de confiance entre la jeune pousse et INRIA-Transfert est indispensable car l’accompagnement est un travail de longue haleine, sans limite dans le temps. "12 à 18 mois, voire davantage, sont nécessaires pour mettre l’entreprise sur les rails, la structurer, la sensibiliser à la réalité du marché, jusqu’à ce que l’entreprise soit réellement opérationnelle". Plus tard, l’INRIA continue à être disponible pour des spin off déjà matures qui souhaitent continuer à travailler avec lui afin de faire évoluer leur R&D.
Afin d’étayer ce témoignage, nous avons donné la parole à quatre spin off issues d’INRIA -Transfert que sont Genostar, LTU Tech SA, Noesis et Senda.
Genostar, solutions de biologie intégrative
Genostar à l’origine était un consortium, créé en 1999 à l’initiative de l’INRIA, regroupant l’Institut Pasteur, Hybrigénis, et Genomexpress. La société naît en 2004 en rachetant le patrimoine technologique du consortium. Genostar se positionne alors comme un éditeur de logiciel de bioinformatique dont la mission est d'assister les biologistes et les bioinformaticiens dans leur processus de découverte en leur offrant un environnement informatique intégré, dédié à la génomique et à la post-génomique.
Au début de son aventure, Genostar est un éditeur de logiciel visant à fournir des solutions de biologie intégrative. La stratégie évolue rapidement vers le développement de solutions d’analyse et d’exploitation de données IOGMA, une plateforme bioinformatique permettant l’analyse des données génomiques.
Marchés et clients
Aujourd’hui, Genostar compte 10 personnes, 7 travaillent à la R&D, 3 autres sont chargées du marketing. Toute l'équipe est basée à Grenoble, sauf Patrice Garnier qui occupe un bureau à Paris.
Cette implantation géographique est justifiée par le fait que Genostar a valorisé des contrats de transferts technologiques via Hélix bioinformatique, elle-même, spin off de l’INRIA Rhône Alpes. Autre raison, Genostar, s’est rapidement constituée autour de François Rechenmann et Alain Viari, tous deux issus de l’INRIA Rhône Alpes. "De fait, nous entretenons avec l’INRIA des relations collaboratives très fortes", indique Patrice Garnier, Président - Directeur Général.
L’entreprise a affiché un CA de 430 K€ en 2006. IOGMA est un produit comportant 6 modules logiciels ajoutés à la plateforme elle-même. "En termes de stratégie, IOGMA peut être customisé selon les besoins du client. En fonction des modules achetés, les prix varient de 10 à 50 K€ et 100 à 150 K€", précise Patrice Garnier.
IOGMA vise des marchés tels que la santé humaine, le diagnostic, l’agribiologie, l’agroalimentaire, l’environnement. "IOGMA offre des solutions de data mining, ou extractions, très prisées par les biologistes. Ces extractions sont très utiles pour les procaryotes, vaccins, hôtes pathogènes, marqueurs dans les applications telles que les sciences du vivant ou bien encore l’agroalimentaire. Globalement nous sommes positionnés sur tout ce qui touche les sciences de la vie". Quant aux clients, ils sont internationaux ; car la démarche commerciale est mondiale. "Le premier client que nous ayons eu est basé à Toronto, au Canada. Nous y sommes partis à 3 pour y réaliser les démos de IOGMA. Etant donné les marchés de pointe auxquels nous nous adressons, les services, tels que la préparation, l’installation et le suivi sont des atouts indispensables que nous avons d’emblée inclus dans notre offre", conclut Patrice Garnier.
Pour en savoir plus : contacter Patrice Garnier
Tél : 01 39 25 30 55 - garnier@genostar.com
Genostar : www.genostar.com
© Lumière, Opticsvalley, mai - juin 2007
Sommaire
LTU Technologies, leader mondial de la recherche d’images
Créé en 1999, l'éditeur logiciel LTU Technologies, est devenu leader mondial de la technologie de fouille d’images. LTU Technologies a développé une plateforme standard pour la recherche, le filtrage et la classification d’images fixes ou de vidéos, technologies que l’on appelle communément fouille d’images (“image mining”).
En mars 2005, le japonais Jastec International Inc. procède à l’acquisition de 100% des actions de LTU Technologies. En dépit de ce rachat, LTU Technologies demeure une société française qui continue d’opérer sur ses marchés en tant qu’entité indépendante. "Jastec est une entreprise du service qui nous a achetés afin que nous lui apportions une compétence logicielle qui lui faisait défaut.
Cette acquisition a également permis à Jastec d’augmenter l’éventail des secteurs géographiques qu’elle adresse. Nous y avons gagné un maintien de notre indépendance et un accroissement en termes de puissance géostratégique. En effet, nous comptons aujourd’hui 23 personnes, 16 à Paris, 5 à Washington et 2 au Japon et misons sur un CA de 3 M€ en 2007", indique Chahab Nastar, Directeur général de LTU Technologies.
Un savoir-faire et deux produits
LTU Technologies offre deux produits : Image Seeker, le moteur de recherche d’images le plus déployé au monde et Image Filter, plateforme logicielle à la pointe de l’état de l’art en classification d’images. Image Seeker agit comme un moteur de recherche capable de localiser des images dans une base de données selon des critères prédéfinis. Son principe de fonctionnement avait été développé à l’INRIA avant d’être transféré vers LTU Technologies en 1999. C’est sur la base de cette brique technologique qu’est né Image Filter, outil de classification très puissant. Celui-ci se vend par cartouches différentes selon les images à classifier. "Pour un site web 2.0 où les internautes déposent leurs images et leurs vidéos, Image Filter peut agir comme un anti-spam. Il suffit de le paramétrer afin qu’il détecte des images indésirables et envoie une alterte au modérateur. Le principe est le même en ce qui concerne les données copyrightées".
Marchés et clients
Les marchés de prédilection de LTU Technologies ont été jusqu’ici l’investigation policière et le renseignement : citons des clients prestigieux tels que la gendarmerie nationale, la police judiciaire, ainsi que le FBI et les douanes américaines. Même si, à ce jour, ces marchés constituent 75% du CA de la société, d’autres marchés tels que la mobilité, les moteurs de recherche ou les sites web 2.0 ("social networks", sites de partage de photos ou de vidéos) émergent en force depuis quelques mois. In fine, cette technologie, éprouvée chez les clients exigeants de la sécurité publique, est en passe de toucher également le grand public. "Ces évolutions ont été fortement aidées grâce à notre Recherche et Développement. La collaboration avec l’INRIA, qui a toujours existée, va sans doute s’accroître depuis le rachat par Jastec", précise Chahab Nastar.
Des évolutions prometteuses…
La prochaine version d’Image Seeker [NDLR : Image Seeker 7] sera capable de rechercher indifféremment images et vidéos de façon transparente pour l’utilisateur "Que ce soit pour les sites web 2.0 ou pour l’investigation policière, la recherche, l’identification et le filtrage de vidéos est une demande forte du marché", conclut Chahab Nastar.
Noesis, ou le traitement d'images clé en main
Née en 1986, grâce à 3 chercheurs de l’INRIA et un de l’Ecole des Mines, Noesis est un éditeur de logiciel qui possède un savoir-faire en matière de traitement d’images quantitatif. A partir de 1990, Noesis appartient à Simulog, filiale de l’INRIA. En 1998, la société est rachetée par ThetaScan, compagnie spécialisée dans les technologies du graphique et de l'image. Plus récemment, Noesis a été racheté par Medasys, éditeur et intégrateur de solutions pour la santé. Aujourd’hui, l’entreprise compte 10 salariés : 3 en charge du développement des produits, 3 orientés vers la R&D, 3 commerciaux et 1 spécialiste logistique. L’entreprise a affiché un CA de 950 K€ en 2006. Noesis est surtout basée en France et possède également un réseau de distribution peu déployé en Amérique en Asie et en Europe.
Une stratégie monoproduit
Dès le début de l’aventure industrielle, c’est vers les marchés de l’imagerie que Noesis s’oriente. Les secteurs touchés sont les sciences du vivant (55%) et les matériaux (45%), plus précisément, ce qui touche les secteurs de l’agroalimentaire, de la biologie, de la cartographie, de la chimie, de l’énergie, des matériaux, du médical, de la métallurgie et de la pharmacie.
En termes de business model, l’entreprise s’est développée autour du produit Visilog, plateforme de développement d’applications pour le traitement d’images, efficace sur les images de laboratoire et l’information quantitative. "Noesis propose des solutions simples et rapides pour l’acquisition, le stockage, et la quantification d’images, appliquées à de nombreux domaines : biologie, chimie, matériaux, métallurgie, géologie… Le marché était demandeur de solutions clé en main, un paramètre que nous avons pris en compte. Aujourd’hui, nous en sommes à la version 6 de Visilog. Devenu très simple d’utilisation, celui-ci fonctionne à la manière des macros dans Excel", indique François Germain, Directeur Général.
Relations avec l’INRIA
Bien qu’essaimée et commercialement indépendante depuis de nombreuses années, Noesis a gardé d’étroites relations avec l’INRIA. "Actuellement, nous menons ensemble des recherches collaboratives autour de l’ajout d’outils et de capacités complémentaires logicielles aux futures versions de Visilog, qui touchent notamment la géométrie algorithmique. Ces recherches iront dans le sens de la réorientation stratégique vers le monde hospitalier, à l’ordre du jour depuis notre rachat par Medasys, spécialiste du domaine", conclut François Germain.
Senda, spécialiste de la production de temps de parcours en temps réel

Senda, issue du laboratoire IMARA de l'INRIA sous la direction scientifique de Michel Parent, développe une expertise dans les technologies de l'information et de la communication pour la mobilité durable en ville depuis les années 90. En 1995, l'INRIA réalisait déjà, en partenariat avec la société Renault, la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines et l'INRETS, une expérience de transport individuel en libre service. Ce système, dénommé Praxitèle, comprenait une plateforme de gestion de l'offre et de la demande de 50 Clio électriques géolocalisées.
En septembre 2004, Angel Talamona et Mikaël Kais font part d’un projet de société innovante auprès d’INRIA - Transfert. Senda, la société naissante, aura pour objet le développement et l'exploitation d'une technologie pour le calcul d'itinéraires basé sur l'info trafic et le déploiement de ces itinéraires sur des dispositifs nomades pour la navigation. En 2005, l'équipe s'est donc consacrée à identifier les acteurs de la chaîne de valeur de l’industrie de la mobilité, à étudier les technologies disponibles et à industrialiser une plateforme logicielle.
Caractère innovant de la technologie
L’information de temps de parcours est très sollicitée et souvent perçue comme disponible gratuitement. Tout comme les modèles météorologiques, les modèles numériques d’estimation et de prédiction des temps de parcours pour les réseaux routiers maillés sont extrêmement complexes.
Les exploitants routiers ont réalisé de lourds investissements dans les infrastructures de collecte de données. Ils utilisent différentes technologies de capteurs statiques, caméras et boucles magnétiques installées dans l’enrobé des grands axes routiers pour générer des informations en temps réel.
Ces informations sont aujourd’hui distribuées par des opérateurs privés. La technologie utilisée par ces acteurs n’est pourtant pas adéquate pour produire des informations à la base de services personnalisées et porte-à-porte. De la même façon, les formats utilisés ne sont pas adaptés pour une distribution multi support de l’information.
Senda possède une technologie de rupture, issue de plusieurs années de R&D en informatique et mathématique appliquées aux transports, développée à l’INRIA, qui s’appuie sur deux vecteurs :
- un moteur d’inter conversion de référentiel spatial,
- un moteur d’estimation et de prédiction de temps de parcours sur réseau maillé
Cette innovation repose sur la possibilité de constituer une base de données trafic unique (temps réel et historique) extrêmement difficile à reproduire et garantissant une qualité et une richesse largement supérieures à l’offre existante.
"Notre technologie permet de fusionner différentes données spatio-temporelles comme les données fournies par les exploitants routiers, mais aussi les données de position des véhicules d’entreprise géo localisés. Cette fusion d’information est à la base de la production en temps réel de temps de parcours porte-à-porte, précis et fiables, couvrant la totalité du réseau routier.
Nos calculs de parcours temps réel sont notamment consultables au cours d’un déplacement routier. A chaque actualisation de ces informations sur un support mobile, l’usager fournit de façon anonyme sa position et sa vitesse, que nos algorithmes intègrent. L’usager devient coproducteur de notre base de données trafic. Cette dernière est valorisée grâce à une technologie de diffusion multi support : site web, smartphone (service LBS), web service sous la forme d’information de temps de parcours. Cet effet de rétro alimentation positive permet d’améliorer progressivement la précision de nos informations", conclut Angel Talamona.
Pour en savoir plus : contacter Angel Talamona
Tél : 06 78 84 79 04 - angel.talamona@senda-online.com
Senda : http://www.senda-online.com
© Lumière, Opticsvalley, mai - juin 2007
Sommaire
Electronique : Lord Ingénierie, spécialiste des petites séries
Lord ingénierie voit le jour en 1985, tandis que ses deux membres fondateurs sont encore élèves ingénieurs à l’Ecole Supérieure d’Optique. Depuis ses débuts, son activité est centrée sur l'ingénierie et la réalisation de produits optiques et optoélectroniques, réalisés par l'intégration de composants de vision alors disponibles sur le marché. En 1990, Lord Ingénierie devient une Société Anonyme au capital de 3 millions de francs, dans lequel interviennent les sociétés capital risque du Commissariat à l'Energie Atomique (CEA) et la Délégation Générale de l'Armement (DGA).
Quelques 22 ans après sa création, l’entreprise, basée à Corbreuse dans l’Essonne, compte une équipe de 32 personnes, 10 chargées de la R&D, 12 de la production, 5 au service commercial et 5 administratives, pour un CA de 3 M€ en 2007. "Même si nous n’affichons pas de grosse progression, nous maintenons le cap avec 60% de nos productions à l’export", indique Patrick Lafond, Président Directeur général (photo ci-contre).
Des produits technologiques pour petites séries
Lord Ingénierie n’est pas un bureau d’études qui s’arrêterait uniquement à la rédaction d’un rapport. L’offre de l’entreprise, plus complète, comprend à la fois l’étude de conception d’un produit et surtout la fabrication de celui-ci dans des quantités de petites séries, entre 100 et 1000 selon la demande. "Nous ne répondons pas aux demandes concernant la fabrication d’une seule pièce sur mesure, ce n’est pas notre business model", précise Patrick Lafond.
L’organisation de Lord Ingénierie consiste en pôles d’activités qui fonctionnent en synergie.
• Ingénierie optique (15% du CA)
Conception de produits optiques et optoélectroniques destinés à être fabriqués en petites séries (OEM), et occasionnellement développement de bancs de test…
• Produits optoélectroniques spécifiques (60% du CA)
Ce pôle comprend la fabrication de caméras linéaires et matricielles, le développement des cartes d’acquisition et de traitement d’images, l’élaboration de produits optiques et optoélectroniques.
"L'idée maîtresse et originale de ce pôle d’activité, qui est notre principale source de revenus, est de mettre au service des "OEM" les compétences d'un partenaire spécialisé en mécanique / électronique / informatique, ayant également un savoir-faire reconnu en optique, traitement d'images et optoélectronique, pour l'étude et la production en série de caméras, capteurs et sous-systèmes optoélectroniques OEM. Cette démarche garantit au client un produit parfaitement fonctionnel, à un coût objectif optimal et présentant une garantie totale de pérennité et de reproductibilité ", commente Patrick Lafond.
• Produits visioniques (15 % du CA)
Dès 1993, Lord Ingénierie ajoute à son catalogue une gamme de 15 caméras numériques linéaires de 512 à 7926 pixels.
• Capteurs intelligents
En 1998, Lord Ingénierie conçoit et commercialise la première caméra intelligente linéaire, fonctionnant comme un automate autonome. La CIL2048 est, en fait, un capteur linéaire industriel autonome, de haute résolution, qui effectue sans contact plusieurs milliers de contrôles par seconde sur des objets fixes ou en mouvement. "Conçue pour les systémiers et les automaticiens de l'industrie, paramétrable en quelques minutes, cette caméra permet d'assurer des fonctions classiques de vision industrielle et, entre autres, la mesure dimensionnelle, le guidage et l’inspection".
L’effaroucheur d’oiseaux, nouveau produit émergent
Depuis 2005, Lord Ingénierie a mis au point le TOM500, un effaroucheur d’oiseaux, qui se pose sur les pistes des aéroports et balaie devant lui à l’aide d’un laser agissant comme un essuie glace, afin de limiter la possibilité qu’un oiseau se trouve sur la piste lorsque les avions décollent ou atterrissent. Aussi étrange que cela puisse paraître, les oiseaux représentent une réelle menace pour les avions. Le danger qu’ils constituent étant proportionnel à la taille de l’appareil. Pour un avion de type Airbus A 320, les oiseaux peuvent endommager le réacteur, avec des conséquences financières importantes ; pour un jet privé en revanche, cela peut engendrer des conséquences mortelles. "Permettant de réduire de façon très importante la présence des oiseaux sur les pistes, l'effaroucheur a été avalisé par la Direction Générale de l’Aviation Civile. Notre TOM500 est d’autant plus apprécié qu’il est très efficace dans des conditions de visibilité très difficiles telles que l’aube, le crépuscule ou la nuit. Il a déjà été installé sur les aéroports de Beauvais et de Nantes, et au mois de juin, sur l’aéroport de Barcelone. Nous sommes également sur le point d’en équiper plusieurs autres aéroports, dont des aéroports chinois", indique Patrick Lafond.
 |
Balayage laser du TOM500 © Lord Ingénierie |
Les marchés de Lord Ingénierie
 |
"Les secteurs de marché de Lord Ingénierie en forte croissance sont essentiellement le médical et les sciences du vivant, ainsi que les aéroports qui, à eux deux, totalisent 50% du CA. Nous comptons beaucoup sur des produits tels que le TOM500 pour la consolidation de nos résultats 2007 et 2008", conclut Patrick Lafond. |
Pour en savoir plus : contacter Patrick Lafond
Tél. : 01 64 55 15 51 - P.Lafond@lord-ing.com
Lord Ingénierie : www.lord-ing.com
© Lumière, Opticsvalley, mai - juin 2007
Sommaire
Optique : l’Institut de la vision, centre de recherche sur les maladies oculaires
Début 2008, Paris sera doté d’un Institut de la vision
Depuis 2002, l’Inserm, l’Université Pierre et Marie Curie (Paris 6), le Ministère de la Recherche et le Centre Hospitalier National d’Ophtalmologie (CHNO) des Quinze-Vingts affichent la volonté de structurer l’espace de recherche et de développement consacré aux maladies de l’oeil autour d’un pôle de dimension internationale. C’est ainsi qu’est né le projet d’un centre de recherche sur les maladies oculaires, baptisé Institut de la vision.
"L’institut ouvrira ses portes début 2008 dans un nouveau bâtiment d’une surface de
5 900 m² construit sur le site du CHNO des Quinze-Vingts, dans le douzième arrondissement de Paris", indique José-Alain Sahel (en photo), directeur de l’unité 592 de l’Inserm, du Centre de référence sur les maladies rares de la rétine, et porteur du projet depuis 2002.
L’opération constitue l’un des premiers Partenariats Public-Privé (PPP) conclut en France. Elle s’appuie sur une ordonnance du 4 septembre 2003 réglementant le "bail emphytéotique hospitalier" (BEH), complétée par la loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique. Ces textes permettent à un hôpital de faire financer la construction d’un bâtiment par un opérateur privé sur un terrain mis à sa disposition.
Plateaux techniques à satiété
L’Institut de la vision fonctionnera avec des plateaux techniques communs : animalerie, analyse du transcriptome, du protéome, bioinformatique, imagerie (dont le fameux tomographe du projet OEIL), tests comportementaux, électrorétinogramme, étude des canaux ioniques par patch-clamp, etc. L’animalerie aura une capacité de 5 000 rongeurs, avec un secteur protégé d’élevage hébergeant des animaux "exempts d’organismes pathogènes spécifiques" (EOPS), et un secteur conventionnel d’expérimentation indépendant. La surface restante sera partagée à parité entre des laboratoires du secteur académique - dont l’équipe fondatrice, l’unité Inserm 592 et les laboratoires d’entreprises innovantes. Les groupes académiques pressentis, dont plusieurs sont étrangers, représentent la biologie du développement, les neurosciences visuelles, l’optique physiologique, le traitement de l’information, l’administration des médicaments, les sciences de l’ingénieur et le handicap.
Indépendance et mutualisation
"Chaque équipe aura une totale autonomie de travail et de gestion, même s’il y aura une mutualisation des moyens et un comité stratégique qui définira une politique commune", explique José-Alain Sahel. "Nous souhaitons que les chercheurs s’approprient l’Institut, comme ils s’approprient leur travail. L'organisation en centre de recherche, tel qu’il est préconisé par l’Inserm, assurera un fonctionnement qui a fait ses preuves, sous l’égide de cet organisme".
Un comité international sélectionnera de nouvelles équipes de recherche suite à un appel d’offres international lancé en 2006, sous le patronat de l’Inserm, du CNRS et d’autres organismes. "L’expertise scientifique sera internationale et sera réalisée par des scientifiques non partie prenante de l’Institut, de façon à dissocier clairement l’évaluation de la pratique", ajoute le professeur Sahel.
 |
Le futur bâtiment de l'Institut de la vision |
Le versant industriel de l’Institut, quant à lui, s’appuiera sur une interface dédiée aux entreprises innovantes "dans une pépinière" et aux entreprises qui souhaitent développer des projets de recherche collaboratifs dans le domaine de la vision : médicament, imagerie, chirurgie, diispositif médical, etc. sur plus de 2000 m2.
Une dizaine de laboratoires d’entreprises innovantes seront hébergées dans l’Institut de la vision pour une période renouvelable mais limitée. Elles auront accès à l’ensemble des plateformes techniques, au Centre d’Investigations Cliniques (CIC) des Quinze-Vingts – qui est impliqué actuellement dans une quinzaine d’essais cliniques en ophtalmologie et qui représente une véritable plate forme de beta test pour les nouveaux dispositifs d’imagerie et d’électrophysiologie – ainsi qu’aux réseaux de recherche liés à l’Institut. Plusieurs sociétés comme Essilor, Mauna Kea Technologies, EyeGate Pharma ou Fovea Pharmaceuticals ont déjà manifesté leur intérêt.
Un deuxième bâtiment représentant 5500 m2 sera construit en parallèle. Nommé "unité complémentaire locative", il accueillera les bureaux d’entreprises et institutions liées à l’ophtalmologie et une résidence hôtelière assurant l’hébergement de patients et de chercheurs. Au total, 200 chercheurs, ingénieurs et techniciens académiques et autant dans les entreprises graviteront dans l’Institut dès sa mise sur orbite. "On peut imaginer que 400 à 500 personnes travailleront à terme sur le site", projette le professeur Sahel.
L’Institut de la vision souhaite devenir pour les industriels un véritable centre expert de validation de nouveaux systèmes d’imagerie, de chirurgie ou de dispositif médical. Le Centre d’Investigation Clinique est un centre de phase 1 qui permet de mettre en place de nouveaux protocoles cliniques et d’accompagner les entreprises du médicament dans leur développement.
"L’Institut de la vision s’intéresse de façon globale au handicap visuel et deviendra grâce à son environnement géographique et ses partenaires, un centre de test de tous les dispositifs qui pourraient améliorer le quotidien des malvoyants – tant d’un point de vue environnement intelligent, services à la personne que d’appareillages", conclut le Professeur Sahel.
Pour en savoir plus : contacter José-Alain Sahel
Chef de service hôpital XV XX, directeur Institut de la vision
Emmanuel Gutman - Responsable relations industrielles-
Tél : 01 55 65 33 46 - gutman@st-antoine.inserm.fr
© Lumière, Opticsvalley, mai - juin 2007
Sommaire
Zoom... |
 |
Bienvenue aux nouveaux adhérents d'Opticsvalley !
Depuis le dernier numéro paru, un nombre considérable d'adhérents nous ont renouvelé leur confiance et de nouveaux adhérents nous ont rejoints. Nous leur souhaitons la bienvenue dans notre réseau.
AKETYS propose à ses clients des services de conseil, d'étude et de R&D externalisée. Son expertise est mise au service de l’innovation technologique pour la conception et la réalisation de gammes de produits spécialisés.
Pour l’amélioration de la performance, AKETYS déploie ses savoir-faire diversifiés dans une offre multidisciplinaire de la plus haute qualité, alliant excellence technologique et savoir-faire industriel.
Pour en savoir plus : contacter Christian Favre
Parc Club Orsay Université - 2 rue Jean Rostand
91893 Orsay Cedex
Tél : 01 69 85 24 55 - aketys@aketys.com
AKETYS : www.aketys.com
C3EM déploie ses activités autour de trois axes : la commercialisation de produits catalogue, le développement de produits spécifiques sur cahier des
charges adaptations des produits existants aux besoins des
clients ou développements de produits nouveaux, réalisation de prestations de services allant du développement de logiciels à l’intégration de systèmes complets clés en main.
Ces activités sont elles-mêmes déclinées autour de 3 savoir-faire : les solutions Radio, la mesure embarquée communicante, la mesure de précision, ainsi qu’une activité complémentaire : la télémotorisation d’antennes GSM, complétée par un compas électronique.
Pour en savoir plus : contacter Florence Varga
12 rue des petits ruisseaux - 91370 Corbreuse
Tél. : 01 69 20 81 81 - contact@c3em.com
C3em : http://www.c3em.com
Leica Microsystems France s’est développée à partir de 5 marques jouissant d’une grande tradition : Leitz, Wild, Reichert, Jung et Cambridge Instruments. En France, depuis 1963, le siège social situé à Rueil Malmaison, est composé du service commercial, du service après-vente, de la comptabilité, des ressources humaines et du marketing. Une équipe dotée d’une solide expérience y concentre ses énergies pour satisfaire les besoins des utilisateurs dans les domaines des microscopes, de la préparation des échantillons, des systèmes d'imagerie de la microscopie confocale et de la vidéo microscopie, des caméras, équipements de microchirurgie et le la microdissection laser.
Pour en savoir plus : contacter Candice Fauter
86, avenue du 18 Juin 1940 - F-92563 Rueil-Malmaison Cedex
Tél. : 01 47 32 85 85 - candice.fauter@leica-microsystems.com
Leica Microsystems : www.leica-microsystems.com
Zeus Electronique Développement conseille, expertise et conçoit des systèmes clé en main traditionnels et CMS. Sur la base du cahier des charges, la société fabrique et teste les prototypes avant de les produire et d'en assurer la pérennité.
Pour en savoir plus : contacter Bruno Meunier
17, rue Charles Edouard Jeanneret - Technoparc - 78300 Poissy
Tél. : 01 30 06 88 88
- bruno.meunier@zeus.fr
Zeus : www.zeus.fr
© Lumière, Opticsvalley, mai - juin 2007
Sommaire
Le réseau s'anime autour des Instituts Carnot
Grand succès à mi-année pour Opticsvalley qui a eu le plaisir de fédérer le 15 juin dernier près de 200 participants à l’occasion du Rendez-vous "Coopérations Recherche-Industrie : "Les Instituts Carnot,
la nouvelle donne de l’innovation partenariale".
Ce Rendez-vous exceptionnel qui s’est déroulé dans les nouveaux locaux de l’Institut d’Optique Graduate School était l’occasion de traiter pour la première fois de la thématique des Instituts Carnot, outil novateur en matière de rapprochement de partenaires industriels et académiques.
Quatre Carnot franciliens (Institut d’Optique Graduate School - CEA LIST - C3S et le GET) ont présenté leur offre de compétences et donné le mode d’emploi de leurs collaborations avec l’industrie.
Deux PME (M2M et Leosphere) sont venues partager leur expérience et présenter leurs produits issus des collaborations avec l’ONERA, le CEA, l’Institut d’Optique Graduate School, etc.
Un cocktail déjeunatoire a permis de poursuivre jusque dans l’après-midi les échanges et rencontres entre les participants.
La liste des participants, les photos et les présentations sont disponibles dans l'Espace Adhérents du site d'Opticsvalley.
Pour en savoir plus : contacter Anne-Laure Aurelle
Tél : 01 69 31 75 16 - al.aurelle@opticsvalley.org
© Lumière, Opticsvalley, mai - juin 2007
Sommaire
Opticsvalley au Salon de la Recherche et de l'Innovation
C'est plus d'une centaine de participants qui ont visité le stand H40 occupé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Essonne et ses partenaires Opticsvalley et Genopole® pendant le Salon de la Recherche et de l’Innovation, qui s’est tenu les 7, 8 et 9 juin à la Porte de Versailles.
Ce salon fut l’occasion pour la CCI Essonne de présenter ses actions en faveur de l’innovation, levier de compétitivité des entreprises et de création d’emploi et notamment InnovaPole, incubateur financier permettant de stimuler la création d’entreprises innovantes.
Genopole® a montré l’ensemble de ses activités de premier bioparc français dédié à la recherche en génétique, génomique, post-génomique et aux biotechnologies. Une postiion qui lui permet de rassembler une vingtaine de laboratoires de recherche académique et un portefeuille de plus de 60 entreprises de biotechnologies.
Opticsvalley, pour sa part, a fait des démonstrations de la Bourse de l’emploi de son site www.opticsvalley.org, outil dédié à ses filières technologiques (optique, électronique et logiciel) et à leurs marchés applicatifs.
Pour en savoir plus : contacter Eric Lambouroud
Tél : 01 69 31 75 02 - e.lambouroud@opticsvalley.org
© Lumière, Opticsvalley, mai - juin 2007
Sommaire
Succès du deuxième atelier du Wireless program !
Le Wireless Program, initié en novembre 2006 par Opticsvalley, vise à établir des passerelles collaboratives entres les acteurs des filières optique, électronique et logicielle franciliennes, en particulier les PME offreuses et intégratrices des technologies sans fil.
Pour mémoire, cette action d’envergure touche une population ciblée de 200 PME, dont une soixantaine ont participé aux divers temps forts qui ont eu lieu depuis son démarrage à l’automne dernier.
Une étude et un lancement
Après la réalisation d’une étude structurante sur le sans fil réalisée par le cabinet Alcimed pour Opticsvalley, a été lancé officiellement le Wireless program par Opticsvalley, Jessica France et la DRIRE Ile-de-France le 30 novembre 2006 chez Motorola Labs. A l’occasion de ce séminaire sans fil, les acteurs réunis ont pu recueillir des informations techniques, rencontrer d'autres entrepreneurs, échanger avec des experts du domaine et identifier des soutiens pour leurs projets collaboratifs.
Le Forum projets
Forts de la réussite de cet évènement de lancement, Opticsvalley, Jessica France et la DRIRE Ile-de-France ont poursuivi le Wireless program en organisant le 22 janvier 2007, à Telecom Paris (Groupe GET) le Forum projets.
Exclusivement dédié aux PME-PMI, ce Forum a été non seulement l’occasion de présenter offres et besoins, mais aussi d’identifier des partenariats permettant d’initier des projets coopératifs.
De l’offreur à l’intégrateur, du composant ASIC aux plateformes de services IP, toute la chaîne de valeur était représentée lors de cette action collective qui a réuni des PME qui ont ainsi exposé leurs savoir faire et axes de partenariats devant leurs pairs.
Le premier atelier technologique
Dans la continuité du Forum projets, les PME participant au Wireless program ont été invitées à participer à des ateliers thématiques sur des sujets technologiques de leur choix (le WIMAX, les RFID, le ZIGBEE, etc.).
Le premier d'entre eux s'est tenu le 3 avril dernier dans les locaux de l’INSTN au CEA de Saclay. A cette occasion, 35 participants se sont réunis. Dans la matinée, le cabinet Alciom a dressé un état de l’art des liaisons radiofréquences : approches technologiques, standards et contexte réglementaire. Cet exposé très interactif s’est poursuivi par un tour de table des participants : offreurs de technologies sans fil, experts académiques, bureaux d’études spécialisés et PME à la recherche de nouvelles solutions pour développer leurs activités, ont ainsi pu échanger jusqu'au cocktail qui s'est tenu à la mi journée.
L’après-midi, grâce au réseau OMNI-NET, piloté par Opticsvalley, qui recense des opportunités européennes de projets collaboratifs, les participants ont reçu un dossier avec des informations sur leurs homologues allemands, écossais et finlandais. Dans ce même cadre, des représentants d’OSEO Innovation, d’Eureka, du CRIF et du CRITT ont ensuite présenté à l’assistance les outils de soutien aux projets européens dont elle pouvait bénéficier.
Le deuxième atelier technologique
Le 6 juin dernier, s’est donc tenu le deuxième atelier technologique. Cette manifestation a permis à la vingtaine de participants réunis pour l'occasion dans les locaux de la Région Ile-de-France, d'assister à une présentation de Galileo, effectuée par Roger Pagny, Responsable du programme Galileo à la DRAST (Direction de la Recherche et des Affaires Scientifiques et Techniques - Ministère de l'Équipement et des Transports).
Cet exposé très interactif était notamment axé sur les différences techniques entre Galileo et le GPS, ainsi que les applications de Galileo dans le transport terrestre. Il s’est poursuivi par un jeu de questions/réponses avec la salle, portant principalement sur les futurs usages de Galileo, notamment la géolocalisation. Ces interactions professionnelles se sont prolongées jusqu'au cocktail qui s’est tenu à la mi journée. Dans l'après-midi, grâce au réseau OMNI-NET, les participants ont pu rencontrer leurs homologues européens.
Prochaine étape de ce parcours sans faute en septembre prochain où se déroulera le 3ème atelier technologique, avant la clôture du Wireless Program prévue en fin d’année 2007. D’ici là, si vous êtes porteur d’un projet se rapportant aux technologies sans fil, Opticsvalley et Jessica France sont à votre disposition pour vous apporter leur soutien.
Les présentations des participants au forum projets et aux ateliers sont disponibles sur le module dédié du site d'Opticsvalley. En revanche, l'étude menée par Alcimed est réservée à ses adhérents.
Pour en savoir plus, faire part de ses projets :
Wireless Program : contacter David-Olivier Bouchez
Tél : 01 69 31 75 11 - do.bouchez@opticsvalley.org
© Lumière, Opticsvalley, mai - juin 2007
Sommaire
Bilan positif des séminaires OMNI-NET
Le projet OMNI-NET, coordonné par Opticsvalley, vise à la mise en réseau de 6 clusters européens dans les domaines de l’optique, de la micro-électronique et des nanotechnologies.
Un premier séminaire en avril
Organisée le 26 avril au sein du laboratoire LULI de l’Ecole Polytechnique, cette demi-journée portait sur les opportunités européennes dans le domaine des technologies laser. Elle a rassemblé dix-sept participants : sept industriels issus de PME telles que : Imagine Optic, Optoprim, Phasics, Sodern, Quantel Laser Diodes, un chercheur venu du laboratoire de recherche Elyse et six partenaires issus d'organismes de développement économique tels que le CRITT CCST, OSEO innovation, Eureka, la DRCE, EPIC et Ubifrance.
L'objectif de ce séminaire était de présenter les opportunités de mise en contact avec les partenaires du réseau européen OMNI-NET aux acteurs franciliens désireux de monter des projets européens de recherche coopérative autour des lasers.
Après une présentation du contexte du projet OMNI-NET, l’assistance s’est vue présenter les opportunités pour les PME et les appels à propositions "laser" du 7ème PCRD, sur les projets individuels EUREKA, ainsi que sur les outils d'accompagnement ("Amorce Europe 2", Aides de la Région IdF et aides à l’export).
Par la suite, un dossier avec des informations sur 23 entreprises et centres de recherche allemands souhaitant coopérer au niveau européen dans le domaine du laser a été remis aux participants.
Un bilan prometteur
La journée bilan d’OMNI-NET s’est tenue l'après-midi du 6 juin au cours du Wireless Program.
Cet après-midi, grâce au réseau OMNI-NET, qui recense des opportunités européennes de projets collaboratifs, les PME participants au forum projets ont pu rencontrer leurs homologues européens, venus d’Allemagne, d’Ecosse et de Finlande. Dans ce même cadre, des représentants d’OSEO Innovation ont ensuite présenté à l’assistance les outils d’accompagnement pour les projets européens coopératifs dont elle pouvait bénéficier ("Amorce Europe 2"). Ensuite, ont été abordées les aides de la Région, les projets individuels EUREKA, les PME, notamment les appels à projets Galileo dans le 7ème PCRD.
Les présentations des intervenants participant à ces séminaires sont disponibles sur les pages européennes du site d’Opticsvalley.
Evénements en perspective
Trois conventions européennes seront par ailleurs organisées en automne afin de rassembler et de mettre en relation les différents acteurs des 6 pays représentés dans OMNI-NET en vue du montage de leurs projets. La première d'entre elles sera organisée le 6 septembre à Aalen en Allemagne. Elle portera sur les technologies laser. Fin septembre, une autre sera montée par Opticsvalley autour des technologies sans fil à Paris. La troisième se tiendra début novembre à Edimbourg en Ecosse et portera sur les nanomatériaux.
Pour en savoir plus : contacter Fiona Gerente
Tél : 01 69 31 60 88 - f.gerente@opticsvalley.org
© Lumière, Opticsvalley, mai - juin 2007
Sommaire
Opticsvalley poursuit sa contribution aux projets européens MONA et OPERA
Opticsvalley poursuit sa contribution aux projets européens MONA et OPERA, déjà présentés dans le numéro 28 de Lumière.
Le rapport d’étape annuel de chacun de ces projets vient d’être validé par la Commission Européenne ainsi que des experts extérieurs, lors d’évaluations tenues les 29 et 30 mai derniers.
Pour mémoire, MONA, coordonné par le CEA, vise à construire une vision européenne commune sur les potentialités d’intégration des nanotechnologies en optique/photonique. Les partenaires du projet travaillent par applications (Télécommunications, Eclairage, Imagerie…) et produisent des roadmaps donnant pour chaque application une vision prospective : quelles technologies émergeront, pour quels marchés, à quelle échéance ?
A noter : ces roadmaps peuvent être téléchargées et commentées jusqu’au 15 juillet, sur le site dédié au projet : www.ist-mona.org.
Quant au projet OPERA, coordonné par le VDI Technologiezentrum, il permettra de constituer une base de connaissance sur les laboratoires de recherche et les entreprises du secteur optique-photonique en Europe. Les données déjà rassemblées sont accessibles depuis le Web : www.opera2015.org
Pour en savoir plus : contacter Marie-Joëlle Antoine
Tél : 01 69 31 60 90 - mj.antoine@opticsvalley.org
© Lumière, Opticsvalley, mai - juin 2007
Sommaire
Deux adhérents d'Opticsvalley récompensés par le Grand Prix de l'Innovation Siemens
En coopération avec l’Agence Régionale de Développement Paris Ile-de-France (ARD), le Grand Prix Siemens de l’Innovation récompense en 2007 l’audace et l’esprit d’innovation des entrepreneurs de la Région Ile-de-France.Ce prix bénéficie du parrainage de l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle), OSEO-anvar (Agence Nationale de Valorisation de la Recherche) et l’ANRT (Association Nationale de la Recherche Technique).53 entreprises ont été sélectionnées par le jury de l’Agence Régionale de Développement. Parmi elles, 13 ont participé à la compétition et trois ont été récompensées.
Un jury composé de personnalités issues du monde économique et scientifique a désigné les vainqueurs lors d’un forum consacré à "l’évolution de la vie dans les mégapoles du 21ème siècle", organisé au Sénat le mercredi 6 juin 2007.
Le deuxième prix a été décerné à CETH et au Laboratoire CIMMO de l'Université Paris-Sud 11, tous deux adhérents d'Opticsvalley. Cette récompense vient couronner les recherches menées par ces acteurs sur des systèmes énergétiques totalement respectueux de l'environnement et notamment la technologie très économique de générateurs d'hydrogène par électrolyse de l'eau, coeur de métier de la PME, spécialisée dans le développement et la fabrication des systèmes et des composants innovants de production et de purification de l’hydrogène. Ce prix est constitué d'une dotation financière de 5000 € ainsi qu'un an de "tutorat" sous forme de conseils et de recommandations.
Pour en savoir plus : contacter Claude Ethiévant
Tél : 01 69 63 68 64 - claude.etievant@ceth.fr
CETH : www.ceth.fr
© Lumière, Opticsvalley, mai - juin 2007
Sommaire
Opticsvalley à accueilli le Président de l'Université Nationale Chinoise de Wuhan au Synchrotron Soleil
L'Université Nationale de Wuhan est l'un des plus prestigieuses établissements pluridisciplinaires de Chine, pionnière dans la réforme de l'enseignement supérieur en Chine. Celle-ci a connu une avancée importante dans les domaines de l'enseignement et de la recherche. En 1999, elle a été classée comme l'une des "meilleures universités chinoises" dans la revue "Science".
L'Université de Wuhan avait reçu en mars dernier une délégation essonnienne, à laquelle avaient participé Michel Berson, Président du Conseil Général de l'Essonne et Maurice Klein, Directeur Général d'Opticsvalley. C'est donc tout naturellement que le Département essonnien a invité à son tour l'Université de Wuhan à découvrir la concentration d'activités high-tech réunie sur le plateau de Saclay .
Opticsvalley, en coopération avec l'Agence pour l'Economie en Essonne, a donc organisé une visite du Synchrotron Soleil le 4 mai 2007 pour cette délégation chinoise, composée du Président de l'Université Jingnan Liu, Directeur des Affaires Européennes du Bureau International, ainsi que des professeurs, doyens et vice-doyens de l'Université.
Dans la matinée, Roger Fourme, a présenté le Synchrotron Soleil, dont il est le Directeur Scientique. Cette matinée a été suivie de la présentation d'Opticsvalley, et d'une visite du site.
La délégation s'est ensuite rendue sur le campus de Saclay de l'Université Paris-Sud 11, partenaire de l'Université de Wuhan, pour échanger avec sa présidente Anita Bersellini. Jean-Michel Lourtioz, Directeur de l'Institut d'Electronique Fondamentale, a ensuite organisé une visite de la Centrale de Technologie Universitaire Minerve dédiée aux micro et nanotechnologies.
La matinée s'est achevée par un déjeuner sur le Plateau de Saclay en présence du Président Berson, et d'autres représentants du Conseil Général, de l'Université Paris-Sud 11, de l'Université d'Evry, de la Communauté d'aglomération du Plateau de Saclay et de l'Agence pour l'Economie en Essonne.
Pour en savoir plus : contacter Fiona Gerente
Tél : 01 69 31 60 88 - f.gerente@opticsvalley.org
© Lumière, Opticsvalley, mai - juin 2007
Sommaire
Dossier |
 |
TICIO, choix stratégique de compétitivité des filières électroniques
"L’électronique est un facteur de progrès et de productivité dans l’industrie. Il existe une relation directe entre les investissements TIC réalisés par un pays donné et la croissance constatée du PIB de ce pays. L’électronique est une industrie stratégique et de différenciation". Cette citation de Pierre Gattaz, Président de la Filière des Industries Electroniques et Numériques (FIEN) aux 3°Assises de cette filière le 8 juin 2005, pose un postulat selon lequel l’ampleur et la croissance du marché électronique contribue au développement de l’économie mondiale. En effet, d’ici 2011, il est prévu que la croissance des composants électroniques augmente de 6,9% tous secteurs confondus.

TICIO, outil au service du déploiement des TIC dans les PME
Conscient des enjeux économiques liés à l’essor des TICS, le Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie a mis en place TIC-PME 2010. Ce programme national a pour objectif de renforcer la compétitivité des PME par un meilleur usage des technologies de l’information et de la communication à travers la mise en place de 20 projets, impliquant à chaque fois plusieurs partenaires d’un même secteur économique autour d’une problématique donnée.
Parmi les projets de TIC PME 2010, le plus avancé est TICIO, porté par la FIEN.
|
|
 |
Les entreprises de la FIEN couvrent toutes les constituantes de base des TICS, ces dernières innervant les principaux secteurs clients à travers des produits TICS, qui couvrent plus de la moitié des débouchés de la filière. En outre, la FIEN adresse aussi directement les services clients par l’intégration de modules dans des systèmes complexes.
La FIEN représente Huit syndicats professionnels des secteurs consommateurs d’électronique avec les grands équipementiers clients représentés par Alliance Tics, les fournisseurs de matériaux d’équipements: le GFIE, les secteurs producteurs de composants actifs et passifs : le Gixel | | |