N°35 | août- septembre 2007 
INVITATION AU PROCHAIN RENDEZ-VOUS D'OPTICSVALLEY
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Opticsvalley et l'INRIA
sont heureux de vous convier au Rendez-vous
AVANCEES ET APPLICATIONS DES MOTEURS DE RECHERCHE MULTIMEDIA
INRIA - Rocquencourt
16 octobre 2007
13H30 - 16H00
Accueil café à partir de 13H30
Rendez-vous suivi de démonstrations
Pour vous inscrire, cliquez ici
PROGRAMME ET INTERVENANTS :
Antoine Petit, Directeur du centre de recherche INRIA Paris - Rocquencourt
- Défis scientifiques des moteurs de recherche multimédia
Nozha Boujemaa, Directrice de recherche INRIA
- Détection de copie vidéo
Alexis Joly, Chargé de recherche INRIA
- Personnalisation de la recherche
Marin Ferecatu, Ingénieur INRIA
- Les besoins et les défis des moteurs de recherche audiovisuelle
Marie-Luce Viaud, Responsable de "Recherche et visualisation de contenu audio-visuel", Institut National de l’Audiovisuel
- Bases de données en biodiversité végétale et impact des moteurs de recherche multimédia sur le métier de botaniste et d'écologue
Philippe Birnbaum, Chercheur CIRAD – UMR AMAP
- Présentation du programme joint sur l’annotation sémantique automatique
Jean-Marc Lazard, Manager - Strategic Projects, Exalead
DEMONSTRATIONS PROPOSEES :
- Détection de copie vidéo par l’équipe Imedia et l’INA
- Recherche interactive par l’équipe Imedia
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Démonstrations communes par l’équipe Imedia, l’INA et Xerox
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Démonstration du moteur de recherche par Exalead
Contact : Anne-Laure Aurelle - Tél. : 01.69.31.75.16 - al.aurelle@opticsvalley.org
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A la Une |
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Logiciel : le LRI, ou l’informatique dans tous ses états
Le LRI est un laboratoire associé CNRS / Université Paris-Sud 11 qui existe depuis une trentaine d’années. Il s’agissait à l’origine d’une unité associée au CNRS qui s’occupait plus particulièrement de mathématiques, dirigée par Jean Vuillemin puis Gérard Guiho. La création de la première maîtrise MIAGE (Méthodes Informatiques Appliquées à la Gestion des Entreprises) de France à l’Université Paris-Sud 11 en 1970 a permis le développement initial du LRI. Michel Beaudouin-Lafon, son actuel directeur, est membre du LRI depuis 1982. A l’Université Paris-Sud, la recherche en informatique regroupée autour du LIMSI et du LRI représente aujourd’hui 10% des effectifs de l’ensemble des chercheurs de la faculté d’Orsay "un chiffre assez élevé pour un campus historiquement dominé par la physique et la biologie", indique le directeur. L’une des particularités du LRI est d’avoir essaimé vers les autres laboratoires spécialisés en informatique que sont par exemple le LSV à Cachan, PRISM à Versailles ou l’ex LAMI à Evry. "A un moment ou un autre de leur histoire ces laboratoires ont eu un directeur issu du LRI", précise Michel Beaudouin-Lafon. Le budget annuel du laboratoire (hors salaire des personnels permanents) est de 2 M€, dont 80% proviennent de ressources externes, pour un effectif passé de 40 personnes en 1982 à plus de 200 actuellement.
Essaimer pour mieux régner
A partir de 2000, l’arrivée de l’INRIA sur le Plateau de Saclay donne naissance au Pôle Commun de Recherche en Informatique, créé en janvier 2002 par le CNRS, l'Ecole Polytechnique, l'INRIA et l'Université Paris-Sud 11. En 2006, la convergence entre le PCRI et le projet Num@tec (une collaboration entre le CEA et le CNRS) aboutit à la naissance de Digiteo Labs, un parc de recherche en Sciences et Technologie de l’Information qui regroupe 1200 chercheurs sur le plateau de Saclay, devenu RTRA en octobre 2006.
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Le PCRI regroupe trois laboratoires :
- Le LRI, Laboratoire de Recherche en Informatique, unité mixte de l'Université Paris-Sud 11 et du CNRS
- Le LIX, Laboratoire d'Informatique de l'Ecole Polytechnique, unité mixte de l'Ecole Polytechnique et du CNRS
- La nouvelle unité de Recherche de l'INRIA Futurs localisée sur le Plateau de Saclay
Il a vocation à mettre en commun les forces de ces trois laboratoires dans leurs domaines d'excellence et à exploiter les synergies dues à l'environnement scientifique exceptionnel du Plateau de Saclay. Le PCRI fonctionne par projets communs. En règle générale, un projet commun implique au moins deux de ces unités, mais il peut aussi n'impliquer qu'une unité du PCRI et des chercheurs ou équipes d'autres établissements ou laboratoires.
Les axes scientifiques du PCRI ont été définis en fonction des sujets sur lesquels il existe des compétences fortes et complémentaires des laboratoires partenaires, c'est-à-dire :
- Qualité et efficacité des logiciels
- Fouille et intégration de données hétérogènes et éparpillées
- Interaction facilitée avec les systèmes informatiques
- Calcul global, sécurité
En l’espace de 4 ans (2002-2006), le PCRI a engendré la création 8 projets de recherche communs entre le LRI et l’INRIA. "Aujourd’hui, la moitié des chercheurs du LRI travaille dans ces équipes. Ils sont plutôt jeunes et très motivés par le devenir des STIC en France et veulent faire du PCRI un succès".
L’efficacité des recherches et les formations menées au sein du PRCI devraientt être amplifiées par un rapprochement géographique au sein d’un même bâtiment qui sera localisé sur le site d’Orsay en face de l’Institut de Biologie des Plantes. Les plans du futur bâtiment ont été présentés en juin dernier. Il sera voisin de l’un des trois futurs bâtiments qui accueilleront Digiteo.
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Activités de recherche
Les recherches du LRI sont menées au sein de 10 équipes :
Chacune d’elles travaille sur des aspects fondamentaux et applicatifs à travers 3 grandes thématiques.
Thème 1 : aspects fondamentaux
Ce thème concerne l’étude de modèles de calcul, avec pour principale préoccupation la rapidité du calcul. Cela passe notamment par la résolution des problèmes dits NP-complets. Un problème est dit NP-complet lorsque le temps de calcul augmente de façon exponentielle avec la taille du problème. Il devient alors impossible de résoudre le problème en un temps raisonnable. " La résolution pratique de problèmes NP-complets peut utiliser des algorithmes d’approximation qui garantissent un résultat rapide mais pas optimal, donc améliorable. Elle peut aussi passer par du calcul quantique. Au LRI, nous possédons une équipe dont les méthodes de recherche s’appuient sur la théorie de Peter Shor qui avance que l’on peut exploiter les effets quantiques de la matière et calculer sur cette base. Notre équipe a, depuis lors, acquis une compétence reconnue mondialement dans ce domaine. Elle a contribué à la reconnaissance de l’approche quantique, qui peut également être exploitée pour le cryptage des communications", précise michel Beaudouin-Lafon.
Thème 2 : logiciel
Le travail fourni dans le cadre de ce thème de recherche repose sur les tests, la validation et la certification logicielle, afin de doter l’industrie du logiciel de garanties de fabrication, ce dont elle s’est passée jusqu’à ce jour, pour le meilleur ou pour le pire. "Dans un environnement très concurrentiel comme celui des logiciels, la garantie de fonctionnement constitue un atout indéniable pour l’intégration dans des systèmes critiques tels que les aéroports, les avions, les voitures". Concrètement, cette certification logicielle peut passer par une validation formelle ou par des tests statistiques. Elle fait l’objet de partenariats avec le Pôle SYSTEM@TIC PARIS-REGION dans les projets "Usine logicielle" et "Plate-forme de confiance", et d’autres collaborations avec l’INRIA sur le système COQ, un certificateur de logiciel "capable notamment de certifier les programmes Java cards utilisés par Trusted Logic".
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Partie du cluster de calcul, sur lequel sont effectués des simulations de grilles de calcul
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Un autre aspect des recherches du LRI concerne les grilles de calcul, avec pour objet de garantir le fonctionnement de calculs de grande envergure, y compris dans le cas où certaines machines sont indisponibles. C’est le type de moyens de calcul utilisé par Google par exemple, dont la grille compte 300 000 ordinateurs en batterie.
Le LRI est partenaire du projet national GRID 5000, qui vise à effectuer des calculs et des traitements de données à une échelle sans précédent tout en connectant et en partageant des ressources informatiques dispersées dans plusieurs zones géographiques distinctes. "Le contexte de GRID 5000 permet de simuler 1 000 000 de processeurs à l’aide d’une grille de seulement 5 000 d’entre eux. Le but de cette opération est par exemple de tester des algorithmes autostabilisants qui garantissent un retour à la normale en cas de panne d’un certain nombre de machines, une technique qu’IBM qualifie d’’autonomic computing’’.
Le LRI intervient également dans le projet européen de grille de calcul EGEE (Enabling Grids for E-sciencE), dont l’objectif est de gérér des volumes de données gigantesques, de l’ordre du pétaoctet, nécessités par exemple par la recherche sur le boson de Higgs ou la bioinformatique.
Thème 3 : Intelligence artificielle
Ce thème porte sur l’intégration de données hétérogènes sur le web, afin d’obtenir par exemple une réponse unique à une demande de tarif d’avion à partir de l’interrogation de plusieurs bases de données structurées différemment. Cela passe par des ontologies qui consistent en une description des données et de leur sens. "Une autre approche est l’apprentissage par machine qui, à partir d’exemples positifs et négatifs de réponses à une question, permettent par exemple à la machine de chercher des CV dans une base de données".
D’autres recherches portent sur les Interfaces Hommes-Machine, qui sont testées auprès d’utilisateurs afin de vérifier de manière tangible la fonctionnalité réelle des systèmes. "Nous travaillons par exemple avec Mandriva, le plus grand distributeur Linux français, qui intègre désormais notre gestionnaire de fenêtre Metisse afin de rendre l’utilisation de Linux plus facile et plus efficace".
Perspectives
"Beaucoup de choses intéressantes se passent au Laboratoire à la jonction entre des équipes existantes, dans la transversalité entre les systèmes embarqués, les réseaux dynamiques et les masses de données. Nous attendons beaucoup de SYSTEM@TIC PARIS-REGION à travers les projets tels que "Plate-formes de confiance", "Num@tec automotive", ou "CARRIOCAS". Il y aura aussi fort à faire dans le cadre du RTRA Digiteo pour lequel nos compétences seront très sollicitées pour la vérification de la qualité des logiciels, l’invention de nouvelles interfaces et la convergence des réseaux", conclut Michel Beaudouin-Lafon.
Pour en savoir plus : contacter Michel Beaudouin-Lafon
Tél : 01 69 15 69 10 - mbl@lri.fr
LRI : http://www.lri.fr/~mbl
© Lumière, Opticsvalley, août - septembre 2007
Sommaire
Electronique : la valorisation, une composante essentielle du GET
Le Groupe des Ecoles des Télécommunications est un établissement public d’enseignement supérieur et de recherche fondé en 1997 et placé sous tutelle du Ministère de l’Industrie. Il est composé de 4 grandes écoles d’ingénieurs et de management : Télécom Paris située à Paris et Nice/Sophia Antipolis, l’ENST Bretagne à Brest, Rennes et Toulouse, Télécom INT et INT Management à Evry. Il y a également 2 filiales : Télécom Lille 1 et Eurécom à Nice/Sophia Antipolis. Cet ensemble, labellisé Carnot en 2006, constitue un organisme de recherche de premier ordre dans le domaine des TIC (Technologies de l'Information et de la Communication).
En termes d’effectif, le GET compte 600 enseignants chercheurs, 200 ingénieurs de recherche et 700 doctorants. Il possède plus de 80 partenariats de recherche et atteint une production de 1450 publications scientifiques par an. En 2006, il affichait 51 M€ de budget consolidé pour la recherche, dont 18 M€ de ressources propres externes : "environ un tiers provient de contrats bilatéraux avec des industriels, grands groupes et PME", précise Serge Gourrier, Directeur scientifique adjoint du GET.
Une recherche académique et un rayonnement scientifique
Les programmes de recherche portent sur les thèmes suivants :
Réseaux d’infrastructure à haut débit
L’optique et les protocoles, au cœur du réseau, pour un transport de données performant, économique et sûr jusqu’à l’usager
Réseaux de communication mobiles
Les liaisons et réseaux sans fil pour l’accès nomade performant aux services, partout et pour tous
Multimédia communicant
Les traitements et interfaces pour créer, indexer, diffuser, protéger les contenus audiovisuels
Web et systèmes d’information
Les systèmes d’information, d’intermédiation, pour structurer et partager la connaissance sur les réseaux IP
Société de l’information
Les services, les solutions et les usages pour l’individu, les collectivités, les organisations, au sein de la société de l’information (notamment l’éducation, la santé, la défense, l’administration…), afin d’accompagner la recherche sur les problématiques d’usage et de développement économique.
"Nous avons notamment une importante compétence dans le domaine de la sociologie, du droit et de l’économie des TIC. Ce sont, en effet, plus de 100 personnes qui travaillent sur les usages des TIC, les macro et micro modèles économiques, la compétitivité, la stratégie industrielle, l’économie numérique, les tarifications, les investissements, l’innovation, les systèmes d’information, la régulation et les modèles de comportement de l’utilisateur. Cette originalité représente un caractère différentiant du Groupe", indique Serge Gourrier.
Une valorisation à visages multiples
Le GET a obtenu le label institut Carnot grâce à la qualité de sa recherche partenariale, de son réseau de partenaires (composé de grands groupes, PME et académiques) et de ses actions de valorisation.
Cette valorisation s'opère au travers du développement de partenariats stratégiques avec de grands comptes, la gestion de la propriété intellectuelle ainsi que le transfert technologique et le maintien permanent d’une proximité à l’égard des PME.
- Partenariats stratégiques
Avec les grandes entreprises, le GET développe des relations stratégiques (notamment grâce à sa Fondation Louis Leprince-Ringuet, qui décerne les Prix des meilleurs stages de fin d’études) qui aboutissent pour certaines à des accords-cadre et à des créations de laboratoires communs ou de chaires de recherche. Cette proximité avec les grands groupes des télécommunications et des médias permet d’avoir une compréhension de leurs stratégies business et technologique.
Par ailleurs, depuis 2005, le Groupe est impliqué dans plusieurs pôles de compétitivité dont SYSTEM@TIC PARIS-REGION, Cap Digital, Solutions Communicantes Sécurisées et Images et Réseaux et Mer Bretagne. "Nous participons par exemple à 16 projets de SYSTEM@TIC PARIS-REGION", précise Serge Gourrier.
- Gestion de la propriété intellectuelle
Les revenus de licence apportent au GET environ 1 M€ par an. " Nous avons un accord de licence avec France Telecom R&D concernant les Turbocodes. Nous sommes également fortement impliqués vis-à-vis des instances de normalisation pour la norme MPEG4. Le GET développe actuellement une politique active de valorisation de portefeuille de propriété intellectuelle et d’encouragement au dépôt de brevets".
Le transfert de technologies représente un gros enjeu, que ce soit vers les grands comptes mais aussi les PME. "Nous entretenons des rapports privilégiés avec les PME et start-up, grâce à la présence d’incubateurs dans chacune des écoles et filiales du groupe. Nous créons 25 entreprises par an, soit plus de 200 depuis 2000". Parmi les jeunes pousses marquantes, on peut noter STREAMEZZO à Paris, TURBO CONCEPT et ANTENNESSA à Brest, WIMBA et CASTIFY à Sofia Antipolis...
Le GET développe de nombreuses actions en direction des PME : il est membre de l’Ecole de l’Innovation – opération animée par l’ANRT visant à aider des PME à participer à des projets européens – il est aussi partenaire de l’IE Club, structure qui propose aux jeunes pousses de bénéficier de l’expérience de sociétés expérimentées. "Nous constituons ainsi un réseau de PME proches du GET avec lesquelles nous apprenons à collaborer et que nous aidons dans leur développement".
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Participants au forum projets du Wireless program |
En IDF plus particulièrement, le GET s’est fortement impliqué dans le Wireless program d’Opticsvalley. Ce programme initié par Opticsvalley, Jessica France et la DRIRE Ile-de-France, vise à initier des partenariats dans le domaine du sans fil. Il a été lancé le 30 novembre 2006 chez Motorola Labs pour une durée de deux ans. "J’ai effectué une présentation du GET à l’occasion du lancement de cette action. Comme elle est au cœur de nos métiers de transfert de technologies, nous avons tout naturellement permis que son deuxième volet, le Forum projets, se tienne dans les locaux du GET-Télécom Paris, le 22 janvier 2007", déclare Serge Gourrier.
Un gros travail à l’international
Les interactions avec les PME se retrouvent également à l’international. Cela a été le cas avec Teamcast, PME très innovante travaillant sur les démodulateurs pour TV numérique, qui souhaitait s’implanter en Chine. Celle-ci avait besoin d’accéder à l’éditeur du standard numérique chinois. Le GET a alors utilisé son réseau pour déterminer le bon point d’entrée, en l’occurrence, l’université de Tsinghua. Suite à cela s’est organisée une rencontre, mettant en valeur la dynamique de Teamcast. "Depuis, nous avons pu monter un projet commun de R&D franco- chinois", s’enorgueillit Serge Gourrier.
En conclusion l’approche globale du GET consiste à créer un réseau de PME partenaires pour partager et discuter une vision business et les besoins technologiques, de créer des opportunités de participer à des triptyques "Grand groupe, GET, PME" dans le cadre de projets de R&D en partenariat, et d’étendre ces contacts à l’Europe et à l’international grâce aux réseaux de partenaires du GET sur tous les continents.
Projets de SYSTEM@TIC PARIS-REGION auquel le GET participe : Sécurité des Infrastructures Critiques (SIC), Plates-Formes de Confiance (PFC), FAME2, CAlcul Réparti sur Réseau Internet Optique à CApacité Surmultiplié (CARRIOCAS), Urbanisme et RadioCommunications (URC), PetaOpérations Par Seconde (POPS), Etude & eXpérimentation des outils et technologies IMS compatibles avec les usages (EXOTICUS), Mediatic, Xvision, Plates-Formes de Confiance (PFC), Optimum, CONnexion Radio sans fil Haut Débit (CONRAHD), Middleware Ouvert pour Systèmes d’Information Critiques (MOSIC).
Pour en savoir plus : contacter Jérôme Vauselle
Tél. : 01 45 81 75 05 - jerome.vauselle@get-telecom.fr
GET : www.get-telecom.fr
© Lumière, Opticsvalley, août - septembre 2007
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Optique : la licence professionnelle "Biophotonique" de l’Université Paris Diderot, modèle de réussite de l’apprentissage
La Licence Professionnelle Biotechnologies option "Biophotonique" est née au cœur de l’Université Paris Diderot, et particulièrement au sein de l’ UFR de Physique, dirigée par Vincent Berger. Cette licence a été montée par Giuseppe Leo, Professeur, responsable du groupe de recherche Dispositifs Optiques Non linéaires et de la formation continue (en photo ci-contre).
Historiquement, cette licence par l’apprentissage est née d’une volonté de l’Université Paris Diderot d’offrir à des étudiants très motivés des compétences dans des technologies émergentes. "En 2005, lorsque l’UFR de Physique m’a demandé de créer une licence professionnelle, j’en ai montées deux : Analyse des matériaux et Biophotonique. L’idée de la Licence Pro Biophotonique est venue grâce aux actions d’Opticsvalley, qui, dès 2003, montrait à travers ses études et colloques l’émergence de cette nouvelle discipline au niveau européen, et la place de leader que l’Ile-de-France pourrait occuper dans ce domaine. Ces deux formations ont rencontré un bon succès et aujourd’hui je suis chargé de coordonner toute la formation continue et professionnelle de l’UFR de Physique", se souvient Giuseppe Leo.
Entre biologie et physique
Si les formations professionnelles ont été une réussite, elles le doivent à plusieurs critères tels que la sélection des candidats, la qualité du programme et la participation des entreprises.
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Locaux de la licence Biophotonique |
La licence, d’une durée de 600h sur 1 an, se déroule dans les nouveaux locaux de l’Université Paris 7, situés sur le campus de Paris - Rive Gauche. L’enseignement est en alternance sur quatre périodes à l’Université totalisant 16 semaines, soit 450 heures de cours. Le reste de la formation se déroule en entreprise, avec 28 semaines de travail en aprentissage et 150 heures de projet tutoré.
Cette licence est donc professionnalisante, rémunérée, et donne un niveau Bac+3. Les étudiants ont des profils biologistes, déjà riches d’une formation en sciences du vivant (bac+2). Il peut s’agir d’étudiants :
- titulaires d’un diplôme DUT-BTS dans le domaine de la biologie,
- ayant validé un niveau L2 dans le domaine Sciences et Applications, mention Sciences du vivant,
- issus de médecine et ayant validé une équivalence L2.
Côté programme, il s’agit d’une spécialisation technique en instrumentation optique pour la biologie : microscopie, imagerie et applications laser dans le biomédical. "Nous cherchons des biologistes désireux d’acquérir un savoir bidisciplinaire, situé à la frontière entre biologie et physique, attirés par l’instrumentation spécifique. Les 5 premières semaines de cours, nous les mettons à niveau côté physique, avec un effort pédagogique personnalisé, bien perçu par nos étudiants", précise Giuseppe Leo.
Un programme adapté au besoin des entreprises
Dans sa première édition (2006-2007) cette licence comptait huit apprentis, dont les stages se sont déroulés dans des structures aussi diverses que prestigieuses : des grands groupes tels que Carl-Zeiss, Corning, ou L'Oréal ; des start-up comme Force-A, Genewave, ou Watchfrog, des centres de recherche comme l’Institut Pasteur ou bien l’Institut de Génétique et de Biologie Moléculaire et Cellulaire, de Illkirch.
Cette formation a rencontré un véritable succès puisque 7 élèves sur 8 ont déjà reçu une proposition d’embauche, là où ils avaient effectué leur stage ou ailleurs ; argument corroboré par les reconductions des contrats d’apprentissage au sein de ces établissements cette année. "Ce résultat très positif confirme que nous avons su proposer un programme pluridisciplinaire qui corresponde aux attentes de tous les acteurs de la biophotonique. Nous sommes particulièrement contents du fait que nos apprentis aient su s’adapter aux problématiques très concrètes des start-up, moteurs de l’innovation", ajoute Giuseppe Leo.
Perspectives prometteuses
La rentrée 2007/2008 aura lieu début octobre et les stages commenceront en novembre. Il reste encore de la place pour des apprentis désireux d’acquérir une connaissance pratique de la biophotonique permettant d’exercer des métiers de pointe tels que :
- Technicien de laboratoire d’analyses biomédicales et de R&D privés ou publics,
- Opérateur d’imagerie (microscopie, laser, logiciels) dans les entreprises des secteurs biomédical, cosmétique, agroalimentaire, la pharmacie, l’environnement…, mais aussi dans les pôles hospitaliers et les plates-formes d’imagerie,
- Technico-commercial (vente, après-vente, assistance technique) dans les entreprises qui commercialisent des produits d’instrumentation
La formation est ouverte aussi en formation continue !
En termes d’évolutions, Giuseppe Leo, confiant de l’avenir de ces formations, a déjà des idées pour la rentrée 2008/2009. "Mes projets sont en deux temps. D’une part, je souhaite faire évoluer la licence professionnelle biophotonique en faveur d’étudiants en physique auxquels nous proposerons une mise à niveau en biologie. D’autre part, j’aspire à créer un Master M2 pro en biophotonique. L’objectif de cette spécialisation sera de former des ingénieurs avec le même procédé de double mise à niveau, afin de "biologiser" des physiciens et vice versa. J’ai confiance que ces évolutions continueront de servir au mieux les demandes des acteurs".
Zoom... |
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Bienvenue aux nouveaux adhérents d'Opticsvalley !
Avec un un CA annuel de 1,8 milliard de dollars, Ametek est un fabricant majeur d'instruments de mesure et de moteurs électriques. L’entreprise compte environ 10,000 employés, répartis en 90 bureaux de vente : 60 aux Etats-Unis et plus de 30 dans d’autres pays.
Cette holding compte deux branches opérationnelles :
* Les instrumentation électroniques – Ayant absorbé des grands noms de la métrologie comme Solratron Metrologie ou Taylor Hobson, Ametek adresse ses appareils de tests et mesure à destination de marchés mondiaux tels que les procédés industriels, l’aérospatiale et les marchés industriels.
* L’électromécanique : parallèllement, Ametek propose également des interconnecteurs électriques, des moteurs et systèmes techniques, des moteurs électriques pour l’entretien des sols et d’autres applications spécifiques.
Pour en savoir plus : contacter Jean-Jacques N'Guyen
Rond point de l'Epine des Champs - Bâtiment D - Buroplus
78990 Elancourt
Tél : 01 30 68 89 50 - jeanjacques.nguyen@ametek.com
Ametek : www.ametek.com

ISOPTEC est une société de conseil et d’expertise spécialisée dans le calcul scientifique, la modélisation et la conception dans les domaines de l’optique et la photonique.
Issue d’un essaimage du département d’optique de l’ENST-Bretagne, ISOPTEC est située au coeur du pôle technogique de Brest-Iroise. Cet environnement privilégié lui permet de rester à la pointe de la technologie grâce aux interactions permanentes avec les nombreux centres de recherche de ce pôle.
Pour en savoir plus : contacter Antoine Tan
Technopôle Brest-Iroise - 135, rue Claude Chappe
28280 Plouzané
Tél. : 02 29 00 15 68 -antoine.tan@isoptec.com
ISOPTEC : http://www.isoptec.com

Issue des travaux d'une équipe du CNRS d'Orsay, FORCE-A développe et commercialise des capteurs optiques pour le monde végétal et le suivi en temps réel des cultures. Ces nouveaux outils de diagnostic et de gestion donnent une meilleure connaissance du fonctionnement des plantes en mettant en oeuvre leurs propriétés de fluorescence intrinsèque. FORCE-A s'est vu décerner le Photon d'Or pour son produit Muliplex® à l'occasion du salon OPTO mercredi 26 septembre dernier [NDLR : voir article ci-dessous]. Depuis sa création, FORCE-A entretient une étroite relation avec Opticsvalley, qui l'a soutenue dans son lancement. D'autre part, la jeune pousse faisait partie des jeunes entreprises innovantes présentées par Opticsvalley lors de la journée BioIT qui s'est tenue pendant EuroBiO, le 26 octobre 2006.
Pour en savoir plus : contacter Jean-Luc Ayral
Centre Universitaire Paris-Sud - Bâtiment 203
91405 Orsay
Tél. : 01 64 46 82 09 - jean-luc.ayral@force-a.fr
FORCE-A : http://www.force-a.com

Télérelief est une jeune entreprise innovante de 15 personnes, basée à Clichy. Elle développe des systèmes de prise de vues uniques qui accompagnent la récente mise sur le marché d'écrans relief par les grands constructeurs (LG, Philips, Samsung,…)
Avec des applications aussi diverses que le commerce sur le lieu de vente, la formation, la visioconférence ou la téléphonie mobile, le relief est une technologie aux perpectives commerciales prometteuses.
Pour en savoir plus : contacter Michel Frichet
121 rue Henri Barbusse - 92110 Clichy
Tél. : 01 55 90 07 90 - m.frichet@telerelief.com
Télérelief : www.telerelief.com
© Lumière, Opticsvalley, août - septembre 2007
Sommaire
"Simulation numérique et traitement d'images biomédicales", un Rendez-vous d'Opticsvalley couronné de succès
Les quelques 110 participants réunis cet après-midi du 18 septembre dans les locaux du CEA Fontenay-aux-Roses ont pu avoir un aperçu de l’application des TIC aux sciences du vivant à travers les témoignages de laboratoires de recherche tels que le CEA, l’INRIA, le GET et l’Institut Pasteur, ainsi que des PME comme Noesis et Imstar.
L’après-midi a été introduite par Roger Genet, Directeur du CEA Fontenay-aux- Roses. Ce dernier a présenté les trois axes de recherche du CEA que sont les sciences du vivant, la recherche technologique et le nucléaire. Il a insisté sur le fait que cette dernière activité était en décroissance, jusqu’à une extinction définitive en 2015, au profit de la recherche en sciences du vivant.
Maurice Klein a ensuite présenté l’action BioTIC d’Opticsvalley, l’inscrivant dans la continuité du colloque Paris-Biophotonique dont se sont sont tenues trois éditions entre 2003 et 2005. Comme pour la biophotonique, l’action BioTIC d’Opticsvalley vise à identifier des croisements entre technologies logicielles et domaines applicatifs des sciences du vivant, jugés porteurs de développement économique, puis à rassembler les acteurs concernés pour favoriser des échanges et faire émerger des projets de coopération.
Jean-Frédéric Gerbeau de l’INRIA a eu pour propos la simulation numérique du système cardiovasculaire. Du fondamental à l’appliqué, ces recherches reposent sur le couplage de modèles, la liaison entre simulation et mesures par capteurs, avec une approche individualisée en fonction de l’anatomie de chaque sujet. Elles abordent trois aspects :
- l’utilité des approches numériques pour adapter des dispositifs médicaux (stents pour anévrismes) en simulant l’écoulement sanguin dans la carotide
- la modélisation du fonctionnement du cœur humain en couplant plusieurs phénomènes physiques et biologiques (mécanique musculaire, écoulement, électrophysiologie) avec une application à la resynchronisation cardiaque
- l’étude d’artefacts en IRM par synthèse d’électrocardiogrammes perturbés par l’application d’un champ magnétique (effet magnétohydrodynamique).
Jean-François Mangin de NeuroSpin a parlé de l’analyse automatique des formes du cerveau pour le diagnostic (voir photo). Dans sa présentation, il a illustré le renouveau de la morphométrie cérébrale, c’est-à-dire de l’étude des formes du cerveau en lien avec certaines pathologies. Ce renouveau est rendu possible par la palette de modalités d’imagerie médicale permettant d’acquérir des informations fines sur les structures cérébrales, au premier rang desquelles on retrouve l’IRM.
Martin Vinot de Noesis, start-up issue de l’INRIA, a présenté le développement d’une station d’imagerie pour l’analyse en routine d’échantillons tissulaires, dont les applications incluent la recherche en cancérologie, la recherche pharmaceutique et le diagnostic clinique.
Elsa Angelini, de Télécom Paris, a évoqué les activités de recherche en traitement d’images médicales menées au sein du département TSI (Traitement du Signal et de l’Image) du GET, et plus particulièrement du groupe Traitement et Interprétation des Images. Les approches développées par ce groupe s’appuient plus particulièrement sur la modélisation des relations spatiales entre objets, permettant ainsi d’intégrer des connaissances a priori en anatomie.
Vannary Meas-Yedid, de l’Institut Pasteur a traité des applications du traitement d'images en imagerie biologique. Il s’est agi pour elle d’illustrer quelles étaient les applications de techniques de traitement d’images pour les problématiques biologiques :
- analyse d’images animées, suivi d’objets (mobilité de parasites, de cellules, de bactéries, de virus)
- détection de contours (telomères, micro-arrays)
- analyse de formes (localisation de protéines)
- restauration / débruitage (localisation 3D de gènes, d’ARN)
Vannary Meas-Yedid a insisté sur le fait que de nouvelles méthodes étaient proposées pour répondre aux défis particuliers de l’imagerie biologique (variabilité importante, besoin de sensibilité et de spécificité, résultats robustes et répétables).
Françoise Soussaline, P-DG de la start-up IMSTAR, a présenté PathfinderTM, plate-forme pour l’analyse cellulaire à haut contenu et à haut débit, qu'elle développe et commercialise.
Cet exposé a mis en valeur les capacités de la plateforme PathfinderTM pour la cytométrie, avec des applications en recherche biomédicale et pharmaceutique.
Pierre Chagvardieff du CEA a abordé la thématique "Imagerie biomédicale" du pôle de compétitivité Medicen Paris Région, bâtie autour de trois points stratégiques :
1) Les nouveaux enjeux de l’imagerie et des technologies associées : réaliser des ruptures technologiques fondamentales faisant ainsi progresser la connaissance du fonctionnement des organes humains et des pathologies
2) Les nouvelles techniques d’imagerie biomédicale pré-clinique : dynamiser la recherche translationnelle et contribuer ainsi à la compétitivité des entreprises (bio)pharmaceutiques en réduisant les coûts et les délais
3) Les nouvelles technologies d’imagerie biomédicale pour le diagnostic et les applications cliniques : favoriser la diffusion des dispositifs innovants sur le marché et participer ainsi à la création d’emplois, dans le tissu des PME notamment.
Marie-Joëlle Antoine, responsable sur service Recherche -Industrie d’Opticsvalley, a conclu ce Rendez-vous en dressant un panorama de l’action BioTIC 2007. Cette action, initiée par Opticsvalley en 2006, est menée de concert avec un comité de pilotage comprenant le CEA, l’INRIA, le Genopole ® et l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris. Elle s’inscrit particulièrement bien dans le contexte médical où le concours des ingénieurs, informaticiens, médecins et biologistes est nécessaire pour parvenir à des avancées scientifiques et technologiques. Dans ce domaine pluridisciplinaire, Opticsvalley a pour ambition de rassembler ces différents acteurs pour faire émerger des projets de coopération qui seront ensuite présentés aux financeurs ad hoc.
Ce Rendez-vous s'est ensuite terminé autour d'un cocktail qui a permis aux participants d'échanger. Plus de 85% d'entre eux ont été stafistaits tant de la pertinence du programme proposé, que de la qualité des interventions et les opportunités de nouveaux contacts que ce Rendez-vous a fait émerger.
Le détail des présentations, ainsi que la liste des participants et les photos sont disponibles dans l'Espace Adhérents d'Opticsvalley (réservé aux adhérents).
Pour en savoir plus : contacter Marie-Joëlle Antoine
Tél : 01 69 31 60 80 - mj.antoine@opticsvalley.org
Site d'Opticsvalley : pages BioTIC
© Lumière, Opticsvalley, août - septembre 2007
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"La formation professionnelle continue" : un atelier RH très interactif !
Co-organisé par Opticsvalley et Supélec, le dernier atelier RH du 20 septembre avait pour thème "la formation professionnelle continue pour les PME : un outil pour optimiser vos compétences et fidéliser vos équipes !"
Il s’est tenu dans les locaux de Supélec face à une quinzaine de participants très intéressés qui ont pu interagir avec les intervenants .
L’après-midi a tout d’abord commencé par une brève présentation des ateliers RH par Armelle Jamault, Responsable du service Emploi formation chez Opticsvalley.
Ce fut ensuite le tour de Christèle Soury de l’AGEFOS PME de dresser un état des lieux des modailités de formation en vigueur, depuis la réforme de la formation professionnelle de 2004. Son propos s’est focalisé sur les 4 modes de formation existants : le plan de formation à la demande de l’employeur, le Droit Individuel à la Formation qui peut être choisi en concertation entre l’employeur et le salarié, la période de professionnalisation, à l’initiative de l’employeur et du salarié et le CIF qui résulte d'une demande du salarié.
Thomas Labregère, chargé de formation chez IXSEA a ensuite présenté l’application concrète de ces dispositifs au sein d'une PME. Il a montré en quoi la formation, et notamment le DIF, constituaient un levier de multiples satisfactions à l’échelle des 180 salariés de sa société. "Le DIF permet de pousser les salariés à s’investir dans leur propre évolution. Ils peuvent s’épanouir grâce à des formations variées, de plus ils perçoivent une allocation de formation motivante. Côté employeur, le DIF représente un financement avantageux (quantitatif ou qualitatif) et un outil de motivation", a-t-il précisé.
Enfin, ce fut le tour de Patrice Aldebert, directeur de la formation continue chez Supélec, de conclure cet atelier en montrant les formules existant au sein de l’Ecole : des stages inter-entreprises, d’une durée de 1 à 10 jours, généralement 3 à 5, se tenant généralement dans un des campus de l’École, des stages interentreprises proposés à la demande et des stages intra entreprises, envisageables à partir de 5 participants issus de la même entreprise.
L’ensemble de ces présentations est disponible dans l’Espace Adhérents du site d’Opticsvalley (réservé aux adhérents).
Pour en savoir plus : contacter Armelle Jamault
Tél : 01 69 31 75 05 - a.jamault@opticsvalley.org
© Lumière, Opticsvalley, août - septembre 2007
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FEMOV 2007 : un salon aux multiples temps forts !
Le salon Forum de l’Electronique, Opto, Mesurexpo et Vison Show (FEMOV) qui s’est tenu à Paris Porte de Versailles a été rythmé par plusieurs événements directement liés au métier d’Opticsvalley d’animateur des filières Optique et Electronique et logiciel : les Assises de la FIEN, la conférence OMNI-NET, la remise du Photon d’Or, le succès des journées Nanosciences & Nanotechnologies, sans oublier les interactions entre Opticsvalley, ses adhérents et les nombreuses visites sur le stand PRISME.
- Les Assises de l’Electronique
Ce mardi 25 septembre 2007, pendant le FEMOV, se sont déroulées les 5ème assises de la Filière des Industries Electroniques et Numériques, à l’initiative de la FIEN (Fédération des Industries Electroniques et Numériques).
Au cours de cette après-midi, à travers huit tables rondes successives, une quarantaine d’intervenants venus de tous les horizons de cette filière ont montré à l’assistance réunie pourquoi et comment il était non seulement souhaitable, mais aussi possible, de créer 100 000 nouveaux emplois (50 000 emplois directs, 50 000 emplois indirects) dans cette filière, en France, au cours des cinq prochaines années.
Pour atteindre cet objectif (rappelons que les seuls emplois directs de cette filière représentent aujourd’hui 220 000 emplois, contre 500 000 en 1990), de l’avis des intervenants, il faut s’inspirer des réussites étrangères, faire sauter chez nous certains verroux, modifier certaines de nos attitudes, poursuivre en les consolidant certains actions déjà engagées, favoriser les initiatives.
Au fil des débats, 18 propositions concrètes ont été faites, propositions que Pierre Gattaz, Président de la FIEN a synthétisées, avant de laisser Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé des Entreprises et du Commerce Extérieur de l’actuel gouvernement, donner son sentiment très favorable à l’ensemble de ces propositions.
Opticsvalley a organisé sur le FEMOV une convention européenne sur le thème des technologies sans fil, mise en place dans le cadre du projet OMNI-NET (6ème PCRD). Coordonnée par Opticsvalley, celle-ci avait pour objectif de faciliter les rencontres entre acteurs français et européens souhaitant monter des projets de recherche coopérative et/ou des partenariats commerciaux. A cette occasion, des projets de dimension internationale ont été présentés par les différents participants : PME, laboratoires et grandes écoles d'Allemagne, de France et de Finlande.
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Les lauréats du Photon d'Or, de gauche à droite : Bronze pour IxFiber, or pour Force A et Argent pour Nemoptic |
Multiplex 2 ® deForce A, élu Photon d'Or 2007 |
Les Photons d’Or, d'Argent et de Bronze sont une initiative de la SFO qui se tient chaque année sur le salon OPTO. Ils récompensent une innovation dans le domaine de l'optique, déterminée au vote par les pairs présents sur le salon.
Cette année, les Photons d'Or et d'Argent ont été décernés à deux jeunes pousses accompagnés dans leur développement par Opticsvalley : Force A pour Multiplex 2 ®, capteur optique portable qui fournit des informations précises sur l’état physiologique des cultures, au niveau des feuilles, des fruits et des graines et Nemoptic pour BiNem®, premier écran bistable transmissif en couleur, mis au point en mai 2004.
Quant au photon de bronze, il est revenu à Patrice Crochet de Ixfiber pour sa nouvelle gamme de fibres doubles graines sans photochromisme, destinée aux lasers à fibre à 1 µm.
Toujours dans le cadre du FEMOV, se sont déroulées ces journées ont été organisées avec le concours de la Société Française de Physique, les Centres de compétence Nanosciences (C’nano) et le Réseau National en Nanosciences et en Nanotechnologies.
Elles ont été l’occasion pour l’assistance, estimée à plus de 750 personnes, de rencontrer l’ensemble de la communauté scientifique des nanosciences et nanotechnologies réunie pour la première fois pour l'occasion.
L’approche durant ces journées a été à la fois thématique (Électronique moléculaire et quantique, Nanophotonique et information quantique, Électronique de spin, Nanochimie, Nanobiosciences), transversale (Composants, Matériaux, Micro et Nano-Systèmes, Instrumentation, Enjeux de société) et ouverte vers les applications industrielles, les start-up et la politique de recherche européenne.
- Opticsvalley au plus proche de ses adhérents
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Cocktail organisé par Opticsvalley sur le stand PRISME pour ses adhérents exposant au FEMOV |
Cette année, 35 adhérents d’Opticsvalley exposant au FEMOV affichaient leur appartenance à notre réseau au moyen d’une signalétique mise en évidence sur leurs stands. Opticsvalley et ses adhérents se sont retrouvés autour d’un cocktail, qui s’est tenu mercredi 26 septembre à la mi-journée sur le stand PRISME, pour partager un moment de convivialité.
Pour en savoir plus : contacter François Lafosse
Tél : 01 69 31 60 81 - f.lafosse@opticsvalley.org
© Lumière, Opticsvalley, août -
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